La pitié dangereuse
(Grasset, 2002, 383 pages)
A la veille de la première guerre mondiale, un officier de garnison, jeune et pauvre,
invité à un bal, fait pleurer la fille du maître de maison en l'invitant
à danser, ignorant qu'elle était infirme.
Voulant réparer sa méprise, il multipliera ses visites, devenant peu à
peu un membre de la famille.
La jeune fille tombe éperdument amoureuse. Mais ce qui n'était que pitié
et amitié chez ce jeune homme va l'entraîner dans un amour impossible.
Cette pitié dangereuse le dévore et le plonge dans des sentiments
contradictoires.
Zweig décrit avec beaucoup de finesse et d'à propos la psychologie des
personnages au vécu propre et tragique.
Note : 4/5
(Calou)
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