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En 1946, Szpilman publie en polonais le récit incroyable de sa survie. On
l'appelle alors «le Robinson Crusoé de Varsovie». Mais le livre est presque
aussitôt proscrit par le régime communiste. Szpilman décidera alors de
tirer un trait sur son passé: il deviendra directeur musical de la radio
d'État polonaise, connaîtra une carrière internationale de concertiste
et de compositeur. Plus de cinquante ans passeront avant que le monde redécouvre son
histoire hallucinante, son récit à la fois sobre et émouvant, à
l'occasion d’une édition en langue anglaise.
Wladyslaw Szpilman est décédé le jeudi 6 juillet,
à l'âge de 88 ans. Auteur de chansons très populaires en Pologne et de
musiques pour le cinéma.
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Le pianiste
L'auteur a grandit en Pologne, il est pianiste. Il raconte dans ce livre sa vie durant les
années de guerre de 1939 à 1945. En fait il a écrit ce livre en 1946
mais à l'époque le régime communiste a refusé qu'il le publie.
Et par la suite il y avait toujours quelqu'un pour l'en empêcher.
Finalement le livre est demeuré dans la bibliothèque familiale. Son fils a
découvert le livre à l'âge de 12 ans, c'est ainsi qu'il a pu connaître
l'histoire de sa famille parce que son père n'en parlait jamais. Et puis
le livre a été traduit en français vers la fin de la vie de l'auteur
soit en 2000.
Pour ceux et celles qui ont lu des livres qui parlent de la 2e guerre mondiale cela peut
sembler répétif mais peu importe impossible de pas être bouleversé
par l'histoire de W. Szpilman. Et contrairement à bien d'autres bouquins du genre,
le livre a été écrit par l'homme qui a vécu ces
atrocités et non par un journaliste quelconque et ce
à peine un an après la fin de la guerre et non des dizaines d'années
plus tard.
Il raconte sa vie à Varsovie, sa vie dans le ghetto de Varsovie et oui c'est dur,
dur de lire son histoire, c'est absolument bouleversant, mais je crois que c'est
important d'aller jusqu'au bout afin de savoir ce qui s'est réellement passé.
C'est un livre qui se lit très bien et très rapidement d'ailleurs. J'ai
beaucoup aimé à la fin du livre les extraits du journal de l'officier
allemand qui a sauvé Szpilman, disons que ça donne un espoir...
Je ne peux que donner une note parfaite à un tel témoignage.
Note : 5/5
(Mousseline)
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Je ne ferai pas de résumé, Mousseline a fait un bon travail avant moi!
J'ai beaucoup aimé ce livre et l'auteur sait raconter les atrocités qu'il a
vécues pendant la guerre, je trouve remarquable qu'il ait pu raconter son histoire
si peu de temps après s'être sorti de cette guerre, j'imagine que
l'écriture a été un exhutoire pour lui.
De plus, son histoire nous raconte autre chose que les camps de concentration mais
plutôt le récit d'un homme qui a réussit à se sortir vivant d'un
conflit horrible.
J'avoue que j'aurais aimé en savoir plus sur la chute de Varsovie et j'ai été
fascinée par les quelques détails sur la destruction presque totale de la
ville, l'histoire de la Pologne est passionnante.
Bref, un bon livre du genre.
Note : 4.25/5
(Lagrande)
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L'histoire de cet homme qui a réussi à survivre, par miracle, à
l'extermination systématique des juifs de Varsovie m'a beaucoup touchée.
J'ai aimé sa façon de raconter sans apitoiement, sans mièvrerie.
Il a senti qu'il était inutile de trop en mettre, que les faits parlaient
d'eux-même.
La survie de Szpilman est d'ailleurs assez incroyable, un mélange d'instinct, de
logique, de débrouillardise mais surtout d'énormément de chance. En
plus, cet homme avait une rapidité hors du commun à réagir
correctemment. Et durant toute la guerre, il a continué à se
préoccuper de ne pas abimer ses mains, de s'assurer de pouvoir continuer à
jouer. C'est assez incroyable étant donné les situations dans lesquelles il
devait survivre.
Donc, j'ai beaucoup aimé ce livre même si le sujet n'est pas nouveau et
l'écriture bien ordinaire. Je considère qu'il vaut quand même le
détour et qu'il est sans nul doute une belle lecture.
Note : 4/5
(Frisette)
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Ce récit bouleversant évoque les années que le pianiste juif,
Wladislmaw Szpilman a vécues dans le ghetto de Varsovie entre 1939 et 1945.
Il vivait chez ses parents avec ses deux soeurs et son frère et travaillait comme musicien
à Radio Pologne.
Le livre débute au moment où il joue un nocturne de Chopin alors que la
capitale polonaise croule sous les bombes et que brusquement les émissions
radiophoniques sont réduites au silence.
Six ans plus tard, elles reprendront par le même morceau joué par le même
pianiste.
Durant la période qui s'écoule entre ces deux moments il continue à
pratiquer son piano dans un café fréquenté par l'intelligentsia juive
et ainsi il parvient à gagner un peu d'argent pour nourrir les siens dans le ghetto.
Malheureusement en août 1942, tous ces proches sont déportés et il
échappe miraculeusement au convoi pour Treblinka grâce à un policier juif
mélomane, auxiliaire des SS.
Puis pendant deux ans et demi, il va errer de cachette en cachette souffrant de faim et de
froid. Il vit comme un reclus, traqué par les allemands et il quitte le ghetto pour
se réfugier chez les uns et les autres. "L'isolement absolu est la condition de ma
survie" déclare–t-il. Finalement il sera sauvé par un capitaine allemand, Wilm
Hosenfeld qui découvre le pianiste moribond dans les ruines du ghetto,
l'épargne et lui apporte nourriture et vêtements.
On peut découvrir à la fin du livre quelques extraits du journal de cet
officier exprimant dégoût et haine pour ses compatriotes.
Ce "Juste" sauvera d'autres juifs et en 1952 il mourra dans les camps soviétiques.
C'est un livre bouleversant écrit avec grande pudeur et modestie comme un
témoignage objectif et lucide sur la Shoah. L'auteur a écrit son récit
en 1946 au sortir de la guerre et le livre a été interdit par le régime
communiste et n'a toujours pas été traduit en polonais.
Le réalisateur Roman Polanski en a récemment tiré un film tourné
à Prague.
Note : 4/5
(Freddo, Belgique)
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J'ai lu hier Le pianiste en édition pocket, 316 p. avec l'avant-propos et les ajouts de
fin. Mon fils me disait "Maman pourquoi tu fais la grimace?" Je devais effectivement faire une
drôle de tête en le lisant. C'est fort parce que justement Wladyslaw Szpilman
raconte à froid, distancié et objectif. Derrière c'est le lecteur qui met
tous ses sentiments. C'est un témoignage important. Forcément c'est
dérangeant.
Note : 4/5
(Cuné)
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J'ai lu beaucoup de livres traitant ce sujet mais là je dois dire
que j'en reste bouche bée, et en refermant la dernière page,
je ne peux m'empêcher de me demander comment peut-on continuer
à vivre normalement après avoir vécu de telles horreurs.
Personnellement je pense que l'on continue à survivre, c'est tout.
Cet homme a eu tout le long un courage et une force sans jamais renoncer,
même dans les situations les plus tragiques. Pianiste, il pense
à ses mains et en prend soin malgré tout ce qui se passe
autour de lui et malgré tout ce qu'il vit. Il a eu beaucoup de
chance aussi. Jusqu'à présent j'ai toujours cru que chacun
avait une destinée toute tracée, mais après avoir lu ce
livre, j'y crois encore plus. Cet homme a retracé sa vie dans le
ghetto sans agressivité, sans rancune, en toute simplicité.
Les dernières pages sont encore plus poignantes, bien que tout le
livre l'ait été. L'épilogue m'a beaucoup
interpellée. J'ai eu un pincement au coeur pour cet Allemand
"Wilm Hosenfeld". J'ai beaucoup aimé aussi, le journal de
"Wilm Hosenfeld" qui se trouve à la fin ainsi que la postface de "Wolf
Biermann". Les deux apportent à ce livre un complément
d'informations qui l'enrichisse. Je mets 4/5 car j'ai eu de la peine
à me concentrer en début de livre.
A lire absolument!
Note : 4/5
(Felindra)
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J'ai lu beaucoup de livres sur la seconde guerre mondiale et l'holocauste,
et Le pianiste restera un des meilleurs. L'écriture est simple
et m'a donné l'impression d'être dans le ghetto avec l'auteur.
On se demande jusqu'où l'horreur va aller et comment a-t-il fait pour
survivre à tout ça. Le journal qui suit est aussi
intéressant. Le Pianiste devrait être conseillé
aux jeunes d'aujourd'hui pour comprendre et surtout ne jamais oublier...
Un livre qui m'a énormément touché.
Note : 5/5
(Muriel)
Le Pianiste a été élu Meilleur livre de l'année 2001 par la
rédaction du magazine "Lire".
"Grand Prix Littéraire des Lectrices de ELLE" 2002.
Un film adapté de cette histoire, Le Pianiste, a été réalisé
par Roman Polanski, il est sorti le 25 septembre 2002 dans les salles. Les acteurs jouant dans
le film sont des acteurs peu connus. Le rôle de Wladyslaw Szpilman est tenu par
Adrien Brody et celui de l'officier allemand par Thomas Kretschmann. Après plus de
17 semaines de tournage, le film de Roman Polanski a été présenté
au Festival de Cannes 2002 et a remporté la Palme d'Or.
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