Dracula
(J'ai Lu, 2005, 574 pages)
L'histoire : Jonathan Harker est invité en Transylvannie par le comte Dracula
afin de l'instruire de l'anglais car si jamais il devait se rendre an Angleterre,
il s'y sentira comme chez lui, les Anglais ne remarqueront pas son origine
étrangère. Mais ce qui semblait être une belle
expédition se transforme rapidement en horreur. Il devient le prisonnier du
Comte et semble voué à une mort certaine.
Mon avis : Voilà un roman absolument fabuleux. Il s'agit d'un roman
épistolaire. Tout le roman est écrit sous forme d'extraits de lettres
et de journaux intimes. Bram Stoker a écrit une pure merveille! On se prend
de pitié pour les personnages du livre, on s'identifie à ce Van
Helsing (bien loin du film hollywoodien). Comme eux on part en chasse après
ce monstre assoiffé de sang. Le roman est très sombre, l'ambiance est
glauque, dérangeante, elle fait peur. Un tout bon roman!
On est très loin d'Anne Rice, Stephen King (Salem) et compagnie qui
s'intéressent plus aux combats entre humains et vampires. Ici c'est cette
chasse à l'homme qui permet de révéler les sentiments humains
les plus purs: entraide, amour, pardon...
A lire absolument!
Note : 5/5
(Stephermanicus)
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Résumé : A partir de journaux intimes, lettres, articles de presses,
télégrammes, voici l'histoire du Comte Dracula, vampire de son
état, ayant quitté la Transylvannie pour l'Angleterre afin de
conquérir le monde et d'un petit groupe de courageux résistants...
Mon avis : S'il est un classique, parmi les classiques de la littérature
fantastique Dracula a droit au titre. J'ai donc lu avec beaucoup de plaisir cette
oeuvre. Le style m'a parfois un peu hérissé (langage trop
précieux et artificiel, et les réflexions sur la faiblesse des
femmes, argh...) mais l'histoire devient vite prenante si on passe sur ces petits
détails. Le fait est que je me suis retrouvée assez admirative devant
l'énorme travail que l'auteur a dû fournir pour assembler les lettres,
articles, journaux intimes afin de rendre cohérente son intrigue. Une
histoire qui tient bien le lecteur jusqu'au bout. J'ai particulièrement
apprécié l'appendice au roman: "L'invité de Dracula".
Note : 4/5
(Chimère)
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S'il est une histoire que l'on croit connaître, c'est bien celle du comte
Dracula, les histoires de vampires, cela a souvent bercé notre jeunesse (en
tout cas la mienne à une certaine époque, j'adorais me faire peur, et
tout ce qui entourait ce mythe m'intéressait beaucoup).
J'ai fait avec mes parents un voyage en Roumanie quand j'avais 18 ans et on nous
a fait visiter dans les Carpathes un château très impressionnant.
Tout cela m'est revenu en lisant... Pourtant, c'est un plaisir de lire LE vrai
livre.
Note : 3/5
(Odilette)
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"Nul homme, s'il n'a pas souffert de la nuit, ne peut comprendre combien douce,
combien chère peut paraître l'aube."
Jonathan Harker part rencontrer le comte Dracula, un personnage charismatique et
inquiétant... qui est-il? Pourquoi ne mange-t-il jamais avec son hôte?
Quel étrange pouvoir lui permet de grimper sur les murs extérieurs de
son château? Non, vraiment, le comte Dracula n'est pas comme nous... et
Jonathan a peur. Même une fois de retour dans sa chère Angleterre, le
jeune homme ne trouve toujours pas la tranquilité. Tant de choses
étranges se passent...
Cela fait des années que j'avais ce livre dans ma PAL, et le thème
à l'honneur en ce moment m'a enfin décidé à le lire...
Et autant ne pas faire durer le suspense : ce n'est vraiment pas un coup de coeur.
J'ai eu de telles lectures dernièrement, que le style de Stoker (qui a
totalement fait succomber mon frère) ne m'a pas touchée du tout.
Puis, j'ai réfléchi... je n'ai lu que deux romans
épistolaires : celui-ci (même s'il ne l'est pas vraiment, la forme de
journal intime revient à une lettre...) et "Les liaisons dangereuses". Je
n'ai pas non plus vraiment apprécié le livre de Laclos, et je pense
justement que cette forme si originale (l'épistolaire, donc) ne me
plaît pas tant que ça.
Maintenant, l'histoire en elle-même... je ne pense pas avoir trouvé
ça réellement effrayant (même si, je l'ai déjà
dit, j'en ai cauchemardé deux fois...), ni même... Je ne sais pas. Il
m'a manqué quelque chose pour me dire que je tenais entre mes mains un Grand
livre. Peut-être aussi que le fait d'entendre sans arrêt des
éloges ne m'a pas aidée : sans le vouloir, on devient exigeant, et on
espère réellement lire un chef-d'oeuvre. Et cette attente est souvent
déçue, parce qu'on s'était imaginé quelque chose de
différent.
Le vampire en lui-même... ce n'est pas celui-là que j'aime. Ici, c'est
barbare, pratique (un pieux dans le coeur, la tête coupée, et hop!
guéri... mouais...), et je n'adhère pas à ce caractère
un peu... primitif. Ça m'a permis de me rendre compte aussi, que je
préfère largement la sensualité et l'humanité des
vampires d'Anne Rice (je suis sûre que le fait d'être une fille joue
beaucoup aussi).
La fin est un peu rapide... on en vient à se dire "Tout ça pour
ça!"... ils mettent 573 pages à enfin cerner le comte, et en deux
pages, hop là, ils font ce qu'ils ont à faire! Un peu abrupt...
Je suis désolée, parce que je ne pensais pas être aussi
négative. Deux personnages m'ont beaucoup plu, il s'agit de Van Helsing, et
de Renfield (le patient fou). Les autres manquent un peu de relief à mon
goût...
Je ne conseille pas ce livre, mais je ne le déconseille pas non plus. Je
suis contente de l'avoir lu, je ne regrette absolument pas.
Tenez, pour terminer en beauté, un petit extrait (je ne mets pas les noms,
juste pour ne pas dévoiler le moindre élément) :
"Le clair de lune était si éclatant que sa lumière passant par
les jalousies jaunes, suffisait à éclairer la pièce. Sur le
lit près de la fenêtre gisait <...>, le visage congestionné, la
respiration pénible, comme s'il était dans un état d'hypnose.
Agenouillée à l'autre bout de l'autre lit, le plus près de
nous, la silhouette blanche de sa femme. A côté d'elle se tenait un
homme, grand, mince, tout habillé de noir. Bien que nul ne vît son
visage, nous reconnûmes immédiatement le comte. De la main gauche il
tenait les deux mains de Mrs <...> et les écartait le plus possible du
corps; de sa main droite, il lui avait saisi le cou, obligeant son visage à
se pencher sur sa poitrine. La chemise de nuit blanche était
éclaboussée de sang et un mince filet rouge coulait sur la poitrine
dénudée de l'homme."
Note : 3/5
(louve-épine)
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Voilà un livre que je voulais lire depuis quelques années et que je
n'ai ouvert que cet été.
L'histoire sous forme épistolaire de Jonathan Harker m'est apparue comme
vraiment très structurée et l'aspect fantastique de l'histoire
vraiment en avance sur son temps.
Pour moi c'est un chef-d'oeuvre de la littérature fantastique, bien qu'il
faille s'habituer au phrasé fin 19è des personnages.
Je le conseille à tous.
Note : 5/5
(wisewill)
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