Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran
(Magnard, 2004, 110 pages)
Un chef-d'oeuvre! C'est beau à n'en pleurer!
Un jeune adolescent d'origine juive se lie d'amitié avec un vieil épicier
arabe. Momo a été abandonné par sa mère quand il était
bébé et son père s'est plus ou moins occupé de lui. Avant
de connaître Monsieur Ibrahim, Momo était révolté.
Quelle belle histoire! c'est presque trop beau. Ce livre m'a fait vivre des émotions
très très intenses. L'écriture est magnifique. Le seul hic, c'est court, très court, beaucoup
trop court.
Quelques citations:
"Ainsi allait la conversation. Une phrase par jour. Nous avions le temps. Lui, parce qu'il
était vieux, moi parce que j'étais jeune."
"- M'sieur Ibrahim, quand je dis que c'est un truc de gens riches, le sourire, je veux dire
que c'est un truc pour les gens heureux.
- Eh bien, c'est là que tu te trompes. C'est sourire, qui rend
heureux."
"Lorsqu'on veut apprendre quelque chose, on ne prend pas un livre. On parle avec quelqu'un.
Je ne crois pas aux livres."
Note : 5/5
(Mousseline)
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2e roman d'une trilogie consacrée à différentes religions où
se développe une relation particulière entre un gamin juif et un vieil homme
arabe.
Absolument délicieux! Je vais, de ce pas, lire les autres romans où Schmitt
traite du bouddhisme et du christianisme.
Je ne sais pas pourquoi, mais je suis portée à comparer ce roman, dans le style
d'écriture, à Tsubaki ou Soie. Court, simple et profond à la fois.
Note : 5/5
(Lafillasse)
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Je n'ai pas aimé du tout. Cette histoire d'une relation entre un vieil homme sage et un
enfant mal-aimé, c'est tellement cliché. Et encore plus parce que l'un est
musulman et l'autre (à peine) juif. Je ne connais pas du tout l'islam, alors il se peut
qu'il y ait de la symbolique traitant des préceptes du coran qui m'échappe, mais
j'ai trouvé le traitement du sujet tellement superficiel! 75 pages de texte,
écrit en gros caractères comme dans les romans jeunesse, ça donne à
peine un esquisse de l'histoire, qui aurait méritée d'être approfondie.
Grande déception.
Note : 2.5/5
(Venusia)
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L'histoire : Moïse, adolescent juif, vit seul avec son père
dans la rue Bleue. Tous les jours il se rend à l'épicerie de
sa rue pour faire ses quelques courses, chez "l'Arabe" comme on dit; et
c'est là qu'il rencontre Monsieur Ibrahim.
Ce livre est dans la même lignée qu'Oscar et la dame en
rose et l'Enfant de Noé. Une histoire très courte,
à la limite de la fable. Cette fois Eric-Emmanuel Schmitt s'en prend
aux rivalités et aux préjugés entre Musulmans et Juifs,
en montrant tout simplement qu'il ne serait pas très difficile
finalement que tout se passe bien avec plus de tolérance de chaque
côté.
C'est aussi une belle d'histoire d'amitié / d'amour entre Momo et
Monsieur Ibrahim, ce dernier va redonner de l'espoir à Moïse qui
ne faisait plus confiance à ce monde qui semblait s'acharner
contre lui.
Note : 4/5
(Cryssilda)
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J'ai vraiment aimé ce livre où l'amitié, la
fraîcheur et l'humour m'ont fait rêver à un monde meilleur.
Petit par son nombre de pages mais grand par le style.
Note : 4.5/5
(Lalyre)
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Le commencement, pour celui qui aura lu "La vie devant soi" / Romain Gary, frappe.
On regarde l'auteur, on se demande si ce ne serait pas un autre canular à la
Romain Gary. Est-il vraiment mort, parce que, sérieusement, c'est du
déjà lu! Le petit Momo, qui est Moïse et qui se fait passer pour
Mohammed vers la fin, est comme le Mohammed de Gary qui se fait passer pour un
Moïse! C'est dans le quartier juif, qui plus est, les personnage se
répètent, sont semblables. Tout est identique, tout est
déjà vu; à peine si les jeux de mots ne se
répètent pas. Je n'enlèverai pas le bénéfice du
doute à l'auteur, mais quand même, il faut pousser le hasard loin! Le
vieillard et son livre de Victor Hugo, n'est-ce pas Ibrahim et son Coran? La
fausse paternité (maternité dans un cas), n'est-ce pas Ibrahim et
Rosa? Tout se répète, même si Schmitt fut plus concis, plus
sentimental, moins vulgaire; mais plus copieur, c'est clair!
Le manque d'imagination du texte et pour le reste, qui ne m'apportait plus rien
d'épatant, je lui colle un 2/5. Amen!
Note : 2/5
(Dîvad)
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