La peau du tambour
(Seuil/Points, 2004, 544 pages)
Un pirate informatique au Vatican, Vêpres, "diablement bon" s'introduit dans
l'ordinateur du Saint Père. Le séduisant - bien que prêtre -
Quart est envoyé à Séville pour solutionner le problème
soulevé par Vêpres : "une Eglise qui tue pour se défendre :
Notre-Dame-des-Larmes." Il rencontre la belle Macarena Bruner dont la grande tante
Carlotta Bruner y est inhumée, elle est morte folle d'amour.
Don Ibrahim ex faux avocat mytho, Niña Puñales ancienne chanteuse de flamenco et El
Poltro ex boxeur toreador (un fameux trio) vont essayer de faire brûler
l'église.
Une galerie de portraits plus savoureux les uns que les autres anime ce roman.
Après une cascade d'évènements, une fin inattendue (bien sûr)
nous révèlera qui est Vêpres.
Une citation :
"Si le sang bleu existe, celui de Marìa Cruz Eugenia Bruner de Lebrija y Alvares de
Còrdoba, duchesse du Nuevo Extremo et douze fois grande d'Espagne, devait être bleu
marine."
Et celle qui donne son titre au roman :
"Nous sommes la vieille peau de tambour jaunie sur laquelle sonne la gloire de
Dieu."
Note : 4/5
(Sophie-Libeaucoup)
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