Antéchrista
(L.G.F./Le livre de poche, 2005, 158 pages)
L'histoire : Une "amitié" entre deux jeunes filles à la quête d'elles-mêmes.
J'ai assez aimé ce nouveau roman, bien que je n'ai pas beaucoup ri (j'aime l'humour à
la Nothomb). En fait, je ne sais pas trop quoi dire sur ce roman, à part que c'est un
affrontement encore une fois. Mais un affrontement qui semble bien moins agressif que dans la
plupart des autres romans d'Amélie Nothomb. J'ai trouvé son écriture bien
plus fluide qu'à l'habitude.
Note : 3/5
(Cryssilda)
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Je viens de finir Antéchrista. Je ne pense pas qu'il soit bâclé. Il est certes
écrit dans un style différent plus simple avec toujours cette limite entre
l'amour et la haine. Et cette impression de persécution qui en définitif lui est
utile pour vivre: être persécuté c'est aussi exister. Et on peut se poser
des questions sur la domination et l'amour. Existe-til un équilibre parfait entre deux
êtres??? Le jeu de "Je te fuis tu me suis, je te suis tu me fuis"?
Voilà c'était des réflexions qui me sont venues en lisant ce livre. Mais
je crois en l'amour réel point d'inquiétude.
(Goélande)
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La rencontre entre Blanche et Christa, où comment la seconde va devenir le cauchemar de
la première, s'appropriant son univers au point de l'en exproprier.
Décevant! Certes je ne suis pas en grande forme livresque mais tout de même, ce
livre est assez loin de ce que Nothomb peut offrir de meilleur. C'est une histoire très
noire où la dérision habituelle de l'auteur est totalement absente. Ce qui m'a le
plus gênée, c'est l'aspect caricatural des personnages: les parents en particulier
sont affligeants. Certes, il nous est tous arrivé d'entendre nos parents nous dire: "tu
devrais prendre exemple sur Bidule" au point d'avoir des envies de meurtres envers la Bidule en
question, toujours si parfaite aux yeux des parents. Toutefois, les personnages de Nothomb
tombent en adoration dès le départ, sans aucune raison et sont d'une telle
mauvaise foi envers leur fille que cela semble un peu gros. Une histoire pas très
subtile en définitive. Dommage...
Note : 2/5
(Flo)
Pour ajouter un avis global sur mes lectures de cet auteur:
Stupeurs et tremblements: 4/5
Métaphysique des tubes: 4/5
Le sabotage amoureux: 5/5
Les catilinaires: 5/5
Péplum: 0.5/5
Robert des noms propres: 2/5
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Toujours très rapidement fini, comme tous les romans d'Amélie Nothomb que j'ai
lus, celui-ci m'a plu jusqu'à la fin, car souvent je regrette les pirouettes
utilisées par Amélie Nothomb pour clore ses récits. Il est vrai que
celui-ci met en scène des personnages qui sont plus "normaux", une situation plus
proche du quotidien de chacun. Les relations, parfois difficiles à nouer à
l'adolescence, la réaction des parents, qui nous jugent à travers les amis qu'on
s'est choisis (qui sont l'affirmation d'une part de nous-même).
Et là, ça dérape, puisque les parents de Blanche vont reporter leurs
rêves d'enfant idéal sur Christa, au détriment de Blanche, leur propre
fille, qui est d'ores et déjà jugée par ses géniteurs. On
reconnait bien là la cruauté jubilatoire d'Amélie Nothomb.
D'un autre côté, le sujet est traité d'une manière qui reste
caricaturale, mais le rapport dominant-dominé, et l'analyse que Blanche porte sur
elle-même est très bien dessinée (même si je l'ai trouvée
parfois très horripilante).
Note : 4/5
(Aud)
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Encore un duel contre-amour, ici entre deux jeunes filles de 16 ans. Blanche
amoureuse d'amitié contre Christa mythomane attrappe-nigaude. Le thème
est bien développé, le style est plus sobre que dans "Le sabotage amoureux"
et rarement flamboyant, ce qui fait ressortir davantage l'histoire. La fin tombe
à plat. Quelques citations littéraires, quelques jeux de mots, un
récit vite fait pour grand public?
Note personnelle : J'ai lu le livre pendant mon séjour en Belgique
près de Malmedy, et je me demandais en imagination, dans quel café
Blanche aurait trouvé Detlev et si la grande usine au nord de Malmedy serait
celle du père de Christa.
Note : 3/5
(gallomaniac)
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