Kyoko (Philippe Picquier, 2000, 227 pages)
Kyoko a vingt et un ans, quand le roman commence, elle est à la recherche de
José ancien G.I au Japon alors qu'elle avait huit ans. Cet homme, elle veut
le retrouver pour simplement lui dire merci car dit-elle, il lui a sauvé la
vie en lui apprenant à danser pendant six mois et ce fut un
émerveillement pour cette petite fille qui pour tout horizon ne voyait que
les barbelés du camp américain.
Donc la voilà à New York et dans son voyage à travers les
Etats-Unis, l'auteur donne tour à tour la parole aux différents
personnages qu'elle croise car obstinée et ingénue, elle les entraine
malgré eux dans son surprenant périple. Elle retrouvera José
atteint du sida et l'aidera jusqu'à la fin dans son désir de revoir
sa mère avant de mourir.
Mon commentaire : J'ai lu ce roman comme un conte moderne, mais très tendre
et drôle aussi. L'héroïne draine avec elle un amour des êtres et
une compassion naturelle éblouissante et l'auteur a réussi avec la
sobriété de son écriture, à m'émouvoir et me
dire que l'espoir, le courage ne sont pas de vains mots.
Note : 5/5 (Lalyre)
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