Club des rats de biblio-net


9725 critiques, 3710 livres, 1481 auteurs



Nine Moati

Une terrasse sur le Nil
(Ramsay, 2004, 302 pages)

Ce que j'ai trouvé dommage c'est que l'auteure n'a pas un style d'écriture personnel, il ressemble à celui de beaucoup d'autres auteurs, Moati ne se démarque pas vraiment mais par contre elle y met une petite touche de douceur que l'on ne trouve pas nécessairement chez les autres.

Pour l'histoire, j'ai bien aimé connaître un peu l'Égypte, surtout l'impact qu'a eu la deuxième guerre mondiale sur ce pays, la destruction de l'harmonie, c'était intéressant mais le livre est surtout axé sur les amours de Sultana, on passe donc un moment relaxe sans toutefois tomber complètement dans l'eau de rose.

Note : 3/5
(foret)
**********

Nous sommes à Tunis, en 1932. Sultana est une jeune fille sans le sou à qui Raoul Smadja, un riche Égyptien, demande un enfant, ni plus ni moins. Sultana accepte, part vivre au Caire, a des enfants avec lesquels elle doit prendre ses distances en vertu d'un accord passé avec son mari. Cela fait mal, évidemment, d'autant plus que son insertion sociale et familiale s'est plutôt bien passée. L'arrivée de la seconde guerre mondiale vient bouleverser tout cela.

Pas accroché à ce roman. Les longues fresques romanesques ne sont pas faites pour moi. Des longueurs, une écriture fluide sans véritable originalité, des histoires alternant guimauve et pathos, un fil conducteur prévisible... bref, je n'ai pas été emballée. Tout au plus était-il intéressant de se plonger dans cet ouvrage pour en savoir plus sur cette période tourmentée de l'histoire égyptienne et découvrir comment on pouvait vivre avec faste dans certaines cours.

Note : 1,5/5
(Sahkti)








Le palais de la Néva,
Deux femmes à Paris,
La maison aux mirages,
Villa week-end,
Mon enfant ma mère,
Une terrasse sur le Nil



Nine Moati est issue d'une famille tunisienne de trois enfants, Serge, Nine et Henri. Leur père est journaliste politique et prend parti très tôt pour l'indépendance de la Tunisie, quant à leur mère elle devient par hasard gérante d'une compagnie de taxis. En 1941, la famille de Nine quitte Paris où elle s'était installée pour Tunis. Quand les Allemands débarquent à Tunis, le père de Nine s'engage dans la résistance, mais il est arrêté et déporté avec les membres de son réseau. Il revient de sa déportation mais meurt de problèmes cardiaques alors que Nine est encore mineure. Peu de temps avant ce décès, Nine apprend que sa mère est condamnée, que son cancer du sein ne lui permettra pas de vivre plus de deux mois. Nine encaisse le coup, elle s'occupe de sa mère jusqu'au dernier moment puis vend la maison familiale de Tunis et part étudier à Paris, en emmenant son petit frère, Henri. Là, elle suit une école de journalisme et travaille longtemps à la radio, avant de rejoindre la rédaction du magazine "Elle". Elle écrit ensuite plusieurs romans, le premier étant "Mon enfant, ma mère". Mariée, Nine Moati vit à Paris et a deux filles: Marie Cariés, comédienne, et Lucie Cariés, réalisatrice.





Abonnez-vous à la newsletter.

Hébergé par YourMailinglistProvider.com





©2000-2008 - Club des rats de biblio-net