Une terrasse sur le Nil
(Ramsay, 2004, 302 pages)
Ce que j'ai trouvé dommage c'est que l'auteure n'a pas un style
d'écriture personnel, il ressemble à celui de beaucoup d'autres
auteurs, Moati ne se démarque pas vraiment mais par contre elle y met une
petite touche de douceur que l'on ne trouve pas nécessairement chez les
autres.
Pour l'histoire, j'ai bien aimé connaître un peu l'Égypte, surtout
l'impact qu'a eu la deuxième guerre mondiale sur ce pays, la destruction de
l'harmonie, c'était intéressant mais le livre est surtout axé
sur les amours de Sultana, on passe donc un moment relaxe sans toutefois tomber
complètement dans l'eau de rose.
Note : 3/5
(foret)
**********
Nous sommes à Tunis, en 1932. Sultana est une jeune fille sans le sou
à qui Raoul Smadja, un riche Égyptien, demande un enfant, ni plus ni
moins. Sultana accepte, part vivre au Caire, a des enfants avec lesquels elle doit
prendre ses distances en vertu d'un accord passé avec son mari. Cela fait
mal, évidemment, d'autant plus que son insertion sociale et familiale s'est
plutôt bien passée. L'arrivée de la seconde guerre mondiale
vient bouleverser tout cela.
Pas accroché à ce roman. Les longues fresques romanesques ne sont pas
faites pour moi. Des longueurs, une écriture fluide sans véritable
originalité, des histoires alternant guimauve et pathos, un fil conducteur
prévisible... bref, je n'ai pas été emballée.
Tout au plus était-il intéressant de se plonger dans cet ouvrage pour
en savoir plus sur cette période tourmentée de l'histoire
égyptienne et découvrir comment on pouvait vivre avec faste dans
certaines cours.
Note : 1,5/5
(Sahkti)
|