La Grande Beune
(Verdier, 1996, 87 pages)
Il s'agit d'un petit roman largement autobiographique.
Le narrateur débarque dans un gros village de la Dordogne profonde,
dans les années 60-70, il a vingt ans, est instituteur, et c'est son
premier poste. Il décrit alors le monde qu'il découvre, en
insistant sur deux jolis portraits de femmes: Hélène
l'aubergiste, image emblèmatique de la mère, et Yvonne la
belle qui éveille en lui l'amour.
Une histoire somme toute assez banale, qui vaut essentiellement pour la
qualité d'écriture de Michon, et pour le regard lucide et sans
concession qu'il porte sur le monde.
Pas un chef-d'oeuvre, mais un bon petit livre qui se lit bien.
Note : 3.5/5
(Nimbus)
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