Club des rats de biblio-net


Frank McCourt

Les cendres d'Angela
(J'ai lu, 2000, 508 pages)

Un bon livre mais il y a bien de la misère dans cette vie. Un malheur n'attend pas l'autre. Assez dur pour le morale du lecteur.Tout va mal. Pauvreté extrême. Au niveau de la famille élargie, grand-mère, tante, oncle... ça fait dur. À l'école les profs tabassent les enfants. La religion est omniprésente et fait bien sûr plus de mal que de bien. Rien que de la grosse misère finalement.

C'est très explicite. L'auteur prend bien son temps pour décrire les évènements qui l'ont marqué durant son enfance alors c'est pénible à lire par bout. Ce n'est pas un genre de lecture qui me plait particulièrement. Je n'ai jamais été une fan des faits vécus avec des enfants qui vivent des drames.

Je le suggère à ceux et celles qui aiment les livres tristes quoiqu'il nefaut pas seulement le voir comme un livre triste mais comme l'histoire d'un Irlandais, l'histoirede milliers d'Irlandais. Je suis curieuse de lire la suite. Je me suis attachée à la famille McCourt. Je veux savoir comment Frank va s'en sortir aux Etats-Unis et que va devenir le reste de la famille. Mais je n'ai pas envie d'acheter le 2e tome. Je vais plutôt essayer de me le procurer à la biblio.

Ce premier livre de Frank McCourt a reçu le Prix Pulitzer 1997! Il a été traduit dans plus de 25 langues et vendu a plus de 6 millions d'exemplaires dans le monde entier.

Note : 3.5/5
(Mousseline)
**********

Bon... c'est l'histoire d'une famille irlandaise qui commence à New York et qui décide de retourner en Irlande parce que le père a de la difficulté à se trouver du travail (il boit ses payes), évidemment, l'histoire se passe entre les 2 guerres donc il n'y a pas plus de travail en Irlande qu'aux USA et le père boit tout l'argent de la famille.

Frank McCourt est l'aîné de cette famille, c'est donc un "fait vécu". Ils sont pauvres, ils ont rien à manger, ils vivent dans des conditions épouvantables, sur 8 ou 9 enfants, seuls 4 garçons survivent, le père qui disparaît enAngleterre pour se trouver du travail mais n'envoie jamais d'argent et finit par ne plus donner de nouvelles.

OK, c'est pas drôle comme histoire mais je n'ai pas trouvé que le livre nous apportait des informations qu'on ne savait pas déjà, on n'apprend rien de nouveau, les gens souffraient, étaient sous l'emprise de l'Église, vivaient dans des taudis, détestaient les Anglais, étaient malades et peu éduqués, mais c'est de l'histoire répétée par plein plein d'auteurs, de films, de livres d'histoire...

C'est pas mauvais, mais j'ai trouvé peu d'intérêt.

L'auteur a publié une suite qui vient de sortir en français: C'est comment l'Amérique. Je vais sûrement le lire, mais je ne l'achèterai pas!

Note : 3/5
(Lagrande)








Les cendres d'Angela,
C'est comment l'Amérique?,
Teacher Man : Un jeune prof à New York



Né à Brooklyn de parents irlandais en 1930, Frank McCourt est reparti pour l'Irlande, avec sa famille à l'âge de quatre ans, et a passé le plus clair de sa jeunesse à Limerick. A dix-neuf ans, il a refait la traversée dans l'autre sens. Installé à Manhattan, il a exercé divers métiers, servi un temps dans l'armée américaine, avant d'entrer à l'université. En 1959, il commence une longue carrière de professeur, enseignant d'abord l'anglais dans un lycée professionnel puis le "creative writting" à la prestigieuse Stuyvesant High School. Grande figure de la communauté irlandaise de New-York - et en particulier des bars irlandais où il racontait volontiers ses histoires tragicomiques -, il s'est même produit sur scène, avec son frère Malachy, dans un spectacle musical traduisant leur jeunesse irlandaise. McCourt devra son salut à la guerre de Corée car "à l'époque, lorsqu'on rempilait, l'armée vous payait les bourses pour entrer à l'université". C'est ainsi qu'en 1959, il entamera une longue carrière de professeur d'anglais, la passion de sa vie. "En 27 ans, j'ai assuré 33 000 cours à 11 000 élèves, mais à leurs côtés, c'est moi qui apprenais". C'est à soixante-six ans qu'il a connu le succès littéraire avec le premier volet de ses mémoires, Les Cendres d'Angela.







©2000-2009 - Club des rats de biblio-net