Bye-bye Barbary Lane
(10/18, 2001, 346 pages)
San Francisco, 1987 : le lecteur retrouve ses personnages fétiches et partage avec eux les nouvelles
péripéties de Barbary Lane. Mary-Ann deviendra-t-elle une star de la télé à
l'échelle nationale et ce, avec l'accord de Brian? Est-ce bien le grand amour que Michael a
rencontré en la personne du beau Thack? et que cherchent donc à Lesbos Mme Madrigal et Mona?
Voilà l'épisode qui a clos la série des Chroniques... pendant une décennie... Ce qui
marque ce tome, c'est la tendresse et la nostalgie qui s'en dégagent. Mary-Ann en working girl des
années 80, se montre plus que jamais ambitieuse, au point de nous la montrer parfois un peu antipathique.
Mais elle est finalement une parabole de cette génération. C'est le tome le plus mature au niveau
de l'écriture et le plus équilibré entre drôlerie et émotion. Mais il manque un
peu le grain de folie des tomes précédents. Une jolie... presque... fin...
Note : 4,25/5
(lionel_de_lyon1)
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Jusqu'en 2008, ce sixième épisode était le dernier des "Chroniques de San Francisco",
clôturant la série comme on tourne une page. Ici, pas d'histoires d'amour qui font sourire, pas de
grands évènements, non, juste une vie qui s'installe. Michael s'apaise enfin, vit un bel amour avec
Thack et se plaît dans cette relation monogame paisible. Mary Ann a bien changé également;
la jeune fille craintive, arrivée de Cleveland presque 20 ans auparavant n'a plus rien à voir avec
la Mary Ann battante des années 80, opportuniste et ambitieuse. Les temps et les mentalités
changent, et l'on se surprend à quelque nostalgie, comme les personnages, d'une époque où tout
semblait simple et accessible.
Une belle fin, jusqu'à ce qu'Armistead Maupin décide d'écrire une suite, le 7ème
volume, paru en France en 2008 sous le titre "Michel Tolliver est vivant".
Note : 5/5
(Azurelia)
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L'on retrouve dans cet épisode Mary Ann et Brian ainsi que leur fille adoptive Shawna. Burke Andrew vient
rendre visite à ses amis, malheureusement pour Brian, car Mary Ann décide de partir travailler
à New York et de se séparer de lui. C'est Brian qui gardera leur fille. Dur, dur pour les deux
laissés pour compte. Michael, craint qu'un bouton suspect soit l'indication du début de la maladie
sournoise qui commence à faire des ravages, et avec son compagnon Thack, vivent dans l'angoisse en
attendant le résultat. Quant à Madame Madrigal elle fait un agréable voyage avec Mona.
Un épisode en demie-teinte, même si à la fin chacun semble avoir retrouvé sa
sérénité.
Note : 4/5
(cecile)
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