Le chercheur d'or
(Gallimard/folio, 1988, 375 pages)
Au bout d'un certain temps... faut se décider! Depuis une semaine j'ai terminé
Le chercheur d'or de Le Clézio et j'arrive pas à m'en remettre! Je ne sais pas
quoi dire! Donc je vais rien dire!
Si je me souviens bien, j'ai appris à lire à l'âge de cinq ans, presque
tout seul, parce que je le voulais vraiment. Donc je lis depuis... 52 ans!
Je crois bien n'avoir jamais rien lu d'aussi parfait et d'aussi beau!
A vous de voir!
Note : hors cotation
(Nimbus)
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Je serais assez tentée de dire comme Nimbus: "Je ne sais pas quoi dire! Donc je vais
rien dire!" mais ce ne serait pas sympa pour JMG alors je vais faire un petit effort.
Le chercheur d'or s'adresse aux amoureux de la nature, des étoiles, de la mer, de
poésie et de toutes les beautés.
Avec Désert, ces deux oeuvres se valent, atteignent des sommets incroyables.
Peut-être une préférence quand même pour Désert.
Note : 5/5 (pour Le chercheur d'or)
5/5 (pour Désert)
(Calou)
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