Le Troisième mensonge
(Seuil/Points, 1997, 162 pages)
L'histoire : La vie de Klaus, le deuxième jumeau...
Ce troisième volet m'a beaucoup moins épatée ou passionnée que les
autres. On m'avait dit que je n'y comprendrais plus rien en refermant ce troisième livre,
mais en fait je trouve que l'histoire est enfin bouclée.
Encore une fois, ce tome est très triste et du genre morbide. On ressent bien l'ambiance
de la guerre, de la dictature, de la cruauté, de la pauvreté chaque époque
du récit.
En tout cas, c'est une très bonne trilogie. L'histoire est très inattendue, le
style inhabituel, les idées complètement folles et noires. C'est
épatant!
Note : 4/5
(Cryssilda)
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L'histoire de Klaus et Lucas prend fin avec ce troisième volume de la
trilogie entamée par "Le grand cahier" et "La preuve". Un troisième
volet aussi fort que les deux précédents mais qui me parle cependant
un peu moins. Pas uniquement parce que Agota Kristof prend un malin plaisir
à tout emmêler et complexifier (par moments, cette volonté de
vouloir perdre le lecteur nuit au plaisir), mais parce que je n'estimais pas
indispensable le besoin de vouloir à tout prix proposer une clé, une
fin d'intrigue. J'aurais préféré une vie qui s'écoule
aussi sordidement sans qu'il y ait besoin de trouver une motivation à cela.
La misère humaine, sociale, psychologique... existe bien sans qu'on la
légitime.
Ceci étant, cela n'enlève rien à la force de l'histoire et
à son pouvoir destructeur. Sur ce point, la plume de Agota Kristof ne
faiblit pas. C'est une lecture dont on ne sort pas indemne, il y a un choc, une
réflexion et quelque part, c'est ce qu'on cherche, car on sait à quoi
s'attendre en lisant le 3e opus d'une série sombre au possible.
Note : 3.5/5
(Sahkti)
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