Mygale
(Gallimard/folio, 1999, 156 pages)
Un jeune homme capturé dans la forêt, enchaîné par un
bourreau invisible, qui le réduit peu à peu à l'état
animal, une bourgeoise qui se fait prostituer par son compagnon, éminent
chirurgien plasticien, un voyou en cavale, tels sont les personnages que l'on
rencontre dans ce roman. On se demande ce qui va les réunir, Thierry Jonquet
jongle entre les impressions de la victime qui se raconte dans la captivité,
et dont on suit avec fascination la transformation, et le récit narratif
classique.
C'est un roman noir, qui ne finit pas par l'inévitable happy end, et c'est
une chose que j'apprécie beaucoup, alliée ici à une
écriture alerte qui saisit très justement chaque personnage, en
quelques traits. Thierry Joquet me donne envie de lire tous ses romans!
Note : 4.5/5
(Nirvana)
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Ce qu'il peut arriver à un jeune qui abuse d'une fille, dont le père
est chirurgien plastique. Un récit aux débuts sadiques, dans lequel
la haine est la motivation pour une histoire de sexe aux variations multiples et
parfois ambigues; une ancienne amitié retrouvée qui se termine de
façon ahurissante; et une mariée qui n'en est pas une (mais qui
pourrait en devenir une...). Deux lignes de récit qui à la fin n'en
sont qu'une.
Un roman noir aux propos très modernes qui devient lentement et subtilement
quelque peu rose... Un thriller qui prend si bien qu'on peut le lire dans
le métro, car ou train.
Note : 4/5
(Gallomaniac)
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