Une prière pour Owen
(Seuil/Points, 1995, 699 pages)
Un très bon livre!
Beaucoup de détails sur les personnages, des personnages
simples mais une description colorée, amusante; des personnages tels
qu'on en a connu aussi dans notre enfance. John Irving a ce don de les rendre
très vivants.
J'ai beaucoup aimé les passages où le narrateur était
à Toronto. Et je me demandais jusqu'à quel point le narrateur
ressemble à John Irving surtout sur ses idées concernant la
politique américaine.
Un livre qui se lit à petite dose, dans mon cas pas plus de 30
minutes à la fois.
Je crois bien relire ce livre, dans 5 ans, 10 ans, je ne sais pas... et
possiblement que la prochaine fois la note sera plus élevée.
J'ai l'impression que John Irving faut le comprendre, et qu'on peut
connaître l'homme à travers ses bouquins.
Je vous le suggère mais il faut être réceptif à ce
genre, dans le sens
que c'est très volumineux,
et il n'y a pas d'action, pas de suspense, c'est un bouquin qu'on
contemple, qu'on savoure.
Note : 4/5
(Mousseline)
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Mon dieu que j'ai eu de la difficulté à commencer ce
livre-là. Mais un coup la magie installée on se perd dans la beauté d'Owen et d'Irving.
Je ne trouve pas que cela soit un livre qui mérite une note
excellente parce que j'ai eu tant de misère à le commencer
que je ne peux pas dire que c'est un livre que je vais relire.
Par contre, je le conseille à plusieurs. C'est très beau et
très bon. J'ai adoré Owen à l'âge adulte et la
vie qu'il nous faisait découvrir.
Très beau roman.
Note : 3.7/5
(Annabelle)
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Owen! Owen! Owen!
Même si pour moi c'est un livre parfait, le truc des minimes m'a
suffisamment agacé pour lui coûter des points. Mais qu'est-ce
qu'ils connaissent aux sports américains, nos petits cousins de
France. Les Minimes... horreur.
Mis à part cette poussée d'urticaire, j'ai adoré - pas
juste, parce que je suis déjà vendue à l'avance à
Irving - passons. John Irving, le seul auteur américain qui
écrit toujours 2 ou 3 livres dans un, et qui fait une critique
sociale, assez sévère, des bons américains. Pas le
genre boy-scout, qui croit que les USA vont guérir le monde. C'est
ce qui fait son charme et c'est ce qui le rend si difficile à lire,
mais conteur merveilleux.
Suffocante la mort de la mère de John, on a une impression de
ralenti de mouvement, c'est presque du langage cinématographique -
long travelling avant, floue, floue et re-floue du slow motion de sa chute
et on vit et revit la chute, le temps s'arrête, comme la vie de John,
celle d'Owen et celle de Dan.
Géniale la scène de la Nativité et de la crèche
vivante - la sortie d'Owen et l'ange oublié dans son harnais.
Et que dire de la confrontation du père et du révérend Matthew.
La mort d'Owen, même si nous y sommes préparés, même si on a
envie de crier prend l'avion, ne reste pas là, même si le décor est planté
solidement, il m'a eu, je n'avais pas pensé à leur numéro de ballon panier,
à l'importance de le faire en moins de 3 secondes - magnifique -
grandiose.
Bref, un pur délice.
En passant, René Homier-Roy a fait la critique du film
L'oeuvre de Dieu, la part du Diable, scénarisé par
Irving en personne et il recommande fortement. Donc si vous allez au ciné pensez-y.
Note : 4.8/5
(Chatminou)
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Bon, je sais pas si je suis capable d'être objective puisque j'aime
beaucoup John Irving mais j'ai beaucoup aimé ce livre! Je l'avais
déjà lu mais ça faisait très longtemps et je ne
me rappelais plus du tout l'histoire! Retrouver Owen, ce petit garçon
puis cet homme tellement particulier! Qui "devine" les choses, la date de
sa mort, comment il va mourir, son amitié avec John... tout ça
c'est magique!
C'est un livre tout à fait représentatif de l'univers de John
Irving, il nous donne tant de détails qu'on se retrouve avec ses
personnages dans les décors qu'il nous décrit, on ressent
très bien toutes leurs émotions!
C'est vrai qu'au début on se sent désemparé - on peut
trouver la structure lourde, les personnages un peu invraisemblables mais
quand les garçons vieillissent et à partir du moment où Owen voit ce
qui lui est destiné, j'ai été envoûtée et
j'ai dévoré le livre!
D'ailleurs je vous suggère plein d'autres livres de John Irving,
dont L'OEUVRE DE DIEU ET LA PART DU DIABLE - que j'ai lu plusieurs
fois et qui est présenté sur les écrans de cinéma
depuis le weekend dernier!
Note : 4/5
(Lagrande)
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J'ai décidé de terminer ma lecture à la page 210.
Je n'y ai jamais eu grand intérêt et j'ai fait un gros effort
pour me rendre à cette page. J'ai trouvé qu'il y avait une
quantité incroyable de détails inutiles, ennuyants, etc.
L'histoire aurait pu se raconter en 150, 200 pages au lieu de 600
(en anglais).
J'ai de beaucoup préféré le film "Simon Birch" puisque
c'était l'histoire condensée et améliorée du livre.
La question que je me pose, pourquoi je n'ai pas aimé à
ce point là? John Irving est un auteur très populaire, très
connu, ayant publié plusieurs livres. Il y a donc beaucoup beaucoup
de monde qui apprécie ses écrits. Pourquoi je n'entre pas
dans ce groupe? Peut-être parce que je n'en suis pas là dans
mes goûts de lecture. Je me dis donc, qu'il serait intéressant
pour moi de réessayer un autre livre de Irving dans quelques années.
Peut-être même terminer "Une prière pour Owen" et
voir si j'y verrai une différence.
Note : 1/5
(Ti-Thalie)
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J'ai adoré, je l'ai dégusté, j'ai même pleuré à
la fin.
J'ai littéralement adoré le petit Owen, en fait, je crois que
j'ai adoré nombre de personnages (Owen, Hester, John, sa mère et combien d'autres,
même la terrible grand-mère). Aucun n'est inutile à
l'histoire, chacun à sa place pour nous faire comprendre pourquoi un
personnage est comme ci ou comme ça et celui-ci tourne toujours
autour d'Owen ou de son meilleur ami.
Seul problème avec ce livre, les longues mais longues descriptions que nous
fournies l'auteur. Je dois d'ailleur avouer avoir lu certaines prières
en diagonale tant je trouvais ça long des fois. Selon moi c'est un
livre qui est excellent mais qui ne s'adresse pas à toutes les
catégories de lecteur. Ce n'est pas un livre que je recommanderais à
quelqu'un qui ne lit jamais, il risquerait de ne pas le finir mais si vous
adorez la lecture passez les 100 premières pages et vous ne pourrez
plus le quitter.
C'est un livre qui se lit peu à peu, que l'on déguste. Je le
recommande mais disons que les longues descriptions me font baisser ma note.
Je suis bien contente d'avoir connu cet auteur et je vais sûrement
lire son oeuvre au complet tellement j'ai adoré Owen.
C'est un livre qui a sa place dans ma bibliothèque!
Note : 4.5/5
(Mamanlouve)
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Traduction française (plutôt moyenne) de "A PRAYER FOR OWEN
MEANY".
J'en suis à ma troisième lecture d'Owen. La première
fois, une amie me l'avait prêté en version originale. Je suis
une fille plutôt terre à terre, en général,
difficile à ébranler, peu démonstrative et même
froide à la rigueur. A la fin de cette première lecture,
quelques phénomènes étranges, pour moi, se sont
produits: j'ai fermé le livre, je l'ai serré contre mon coeur
et j'ai pleuré à chaudes larmes pendant près d'une
heure. Le lendemain, Je rapportais le livre à mon amie et
j'arrêtais, sur le chemin du retour chez Renaud-Bray. Je voulais mon
Owen! Je l'ai donc acheté et je l'ai laissé sur ma table de
chevet pendant de longs mois. Quand j'ai déménagé,
comme la plupart de mes effets, mes livres ont été mis dans
des boîtes. Owen, lui, est resté dans mon sac à main.
Quand j'ai enfin relu Owen quelques années plus tard, J'ai vécu le livre avec la même intensité, le même étonnement, le même abandon à la
toute fin.
A chaque lecture j'ai l'impression d'approcher encore un peu plus de ce
qu'Owen a pu ressentir pendant les quinze dernières années de
sa vie: savoir, connaître, appréhender, sans pour autant
pouvoir comprendre... Enfin,
jusqu'à la toute fin! Comme Owen à qui il manquait les
détails de savoir, et bien que je
connaisse la fin de l'histoire, j'ai besoin de poursuivre ma re-lecture
pour intégrer une foule d'informations factuelles ou imaginaires,
une suite incessante des mises en place d'espaces, de temps et de
personnages, un millier de menus détails, en apparence anodins, afin de revoir le tout culminer en une finale grandiose et tragique.
Avec Owen, John Irving a su mélanger la vie, la mort, l'amour, la haine, l'humour, le ridicule, la guerre, l'absurdité, la religion, la spiritualité, la foi, les croyances, les miracles, la politique, la justice, les arts, les sports, la réalité et la fiction. Et bien que cette histoire soit des plus invraisemblable, elle reste, à ce jour, l'histoire, celle qui me touche, me rejoint, me réjouit et me blesse le plus.
Je sais que je lirais Owen quelques fois encore avant ma mort!
Note : 6/5
(Grabielle)
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Je me suis rendue jusqu'à la page 279 de 569 pages.
Beaucoup d'entres vous disiez que vous avez eu de la difficulté à
démarrer et qu'après tout était pour le mieux.
Moi, c'est tout le contraire. J'ai embarqué assez vite et plus je
lisais, plus c'était pénible.
Moi, Owen Meany m'a tapé sur les nerfs. Ces paroles toujours en
majuscules parce qu'il criait et j'avais juste le goût de lui dire de
se taire. Il m'a littéralement énervé. Beaucoup trop
de détails. C'était vraiment pas nécessaire.
Beurk! et à lire quand y'a vraiment rien d'autres.
Note : 1.5/5
(Ody)
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Monsieur Irving écrit très bien et quelle imagination mais il
n'a pas réussit à me captiver, Owen me tombait sur les nerfs
et toutes ces invraisemblances et ces longueurs me faisait décrocher.
J'ai laissé le livre et j'étais rendu au chapître qui
suit "le petit Jésus". Justement c'est le bout que j'ai aimé
le plus, certains passages sont très drôles! Mais je me
demande bien pourquoi Irving ne m'accroche pas plus que cela! J'ai
l'impression de manquer quelque chose.
Par contre, à lire vos critiques vous m'avez donné le goût
de le poursuivre et de le terminer (mais j'ai dû le remettre hier
mais je le reprendrai).
Note : 2.5/5
(Michelle)
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J'ai fini plus ou moins "Une prière pour Owen" autant j'adore son
style de narration et de descriptions de personnages qui est vraiment
sublime autant le sujet de ce livre ne m'a pas du tout allumé.
Je me suis même rappelée en plein milieu que j'avais commencé à le lire
l'année dernière et que j'avais décroché
sensiblement à la même place que cette fois-ci, des détails qui
m'énerve... tiens j'aime pas les dialogues en majuscules, ça
me donne pas le goût de lire, j'aime pas toute cette histoire de
religion, je sais pas trop disons que j'ai aimé le début
mais que plus ça allait plus je décrochais des personnages et
du récit alors j'ai lu la fin en diagonale en me sentant très
"cheap" par rapport à Irving que je trouve toujours aussi génial mais bon
je vais aller me prendre "La femme de papier" voilà qui devrait me
réconcilier.
Note : 3/5
(Toutatis)
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