Pour qui sonne le glas
(Gallimard/Folio, 1973, 499 pages)
Guerre d'Espagne. Robert Jordan, américain, est chargé d'aller faire
sauter un pont dans la montagne. Pour cela, il part et va rencontrer les maquisards,
pour se constituer un groupe d'attaque.
Mon avis : L'écriture d'Hemingway est superbe, pleine de sensibilité,
et il sait nous tenir en haleine. Quand on commence "Pour qui sonne le glas", on
n'a pas envie de quitter une seconde Robert Jordan avant la dernière page.
Et même quand on y est, au point final, on aurait bien voulu rester encore
avec lui. C'est bien sûr l'histoire d'une facette de la guerre, mais aussi
d'humains qui se rencontrent, s'entraident, se déchirent, et s'aiment...
Note : 5/5
(Livrovore)
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L'Américain Robert Jordan rejoint des maquisards derrière les lignes
fascistes pour dynamiter un pont. Cette action doit coïncider avec une attaque
des Républicains. Le contact s'établit, mais la relation est tendue
avec Pablo, l'ancien chef du groupe, qui perd foi en la cause. Robert Jordan tombe
aussi amoureux d'une jeune femme qui a été libérée lors
d'une précédente attaque, ce qui n'aide pas la relation avec Pablo.
Le moment de l'action est dramatique et bien raconté, mais il faut beaucoup
de temps pour y arriver. La période de la préparation de l'assaut est
ponctuée de bonnes réflexions, mais aussi de longueurs. L'auteur
profite de ce récit pour raconter cette guerre à laquelle il a
participé, tout comme George Orwell, mais Hemingway utilise beaucoup de
dialogues qui ne mènent nul part, avec de nombreuses répliques qui
auraient pu être laissées de côté. Les récits de
ce conflit, souvent éclipsé par la Deuxième guerre mondiale,
m'intéressent, mais celui-ci m'a semblé bien lent à prendre
son élan.
Note : 3,5/5
(le réaliste-romantique)
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