Le vieil homme et la mer
(Gallimard/folio, 1996, 188 pages)
Ce livre écrit par un auteur prolifique né en 1899 à Oak Park, dans
l'Illinois, est un chef d'oeuvre de la littérature.
Il narre l'histoire d'un homme, Santiago, pêcheur qui depuis 84 jours n'a rien prit, le
85ième jour s'annonce tout aussi décevant jusqu'à ce qu'il capture un
espadon d'un poids terriblement énorme. Il luttera pendant plus de 3 jours avant de le
voir enfin à sa portée, l'espadon est tellement fort et grand qu'il
entraîne la chaloupe du vieux dans l'océan et le vieux n'y peut rien. Lorsqu'il
aura enfin harponné cette merveille l'homme sera à nouveau prit avec un dilemme...
mais à vous de le découvrir.
J'ai lu ce livre par obligation dans le cadre de cours de français, mais je n'ai pas
tellement adoré, mais il faut l'admettre le côté psychologique du
pêcheur est très très développé. Nous pouvons admettre aussi
que l'auteur sait de ce qu'il parle car il a pratiqué la pêche durant bien du
temps. Ce livre ayant reçu le prix Nobel de littérature en 1954 est encore
aujourd'hui un best-seller.
Enfin je lui donnerais la note 4/5 pour la raison qu'il y a une morale et elle est
très bonne.
Note : 4/5
(Uproject)
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Hemingway disait en 1954 : "J'ai essayé de faire un vieil homme vrai, un
jeune homme vrai, une mer vraie, un poisson vrai et des requins vrais. Mais si je
les ai faits suffisamment vrais et ressemblants, ils vont signifier beaucoup de
choses." Alors qu'au moment de sa parution, en 1952, il assurait qu'il fallait
prendre l'histoire au tout premier degré.
Tirée d'un fait divers réel, cette histoire possède
effectivement plusieurs sens aucunement cachés; dépassement de soi,
vieillesse, solitude, maladie, amour de l'élève pour son maître,
univers maritime où chaque acte pèse, etc, etc...
C'est aussi le dernier roman publié de son vivant par l'écrivain,
après une longue période noire. Il est difficile de ne pas faire de
parallèle entre Hemingway et le vieil homme, et en même temps ce n'est
pas si important.
C'est une jolie histoire, qui parle de dureté, de mérite et de temps
qui passe. Pour autant, elle n'est franchement pas passionnante... à mon
goût.
Note : 3/5
(Cuné)
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Un tout petit livre archi connu qui m'a donné une impression bizarre :
C'est très beau mais c'est très triste et j'ai du mal avec les livres
tristes, moi je veux de la joie de vivre, de l'humour et ce livre est aux antipodes
de ça! D'ailleurs si on analyse un peu la vie de Hemingway on se rend vite
compte qu'il l'a plus subie qu'autre chose...
Enfin bref c'est très joli, cette histoire de vieil homme qui se bat, qui
lutte pour vivre mais c'est très triste.
Note : 3/5
(Stephermanicus)
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Livre souvent proposé en lecture scolaire et qui pourrait passer pour un
simple roman sur l'amitié ou le courage, "Le vieil homme et la mer" est un
ouvrage que l'on relit différemment selon que l'ont ait 30, 50 ou 70 ans.
Parce qu'il y a l'expérience personnelle de la vie qui permet de voir et
comprendre les choses autrement et parce qu'il y a aussi abolition des contraintes
souvent ressenties lorsqu'une lecture est imposée en classe.
L'histoire est connue. Santiago est un vieux marin cubain qui n'a plus rien pris
depuis 84 jours. Le garçon qui l'accompagnait jadis à la pêche n'a
plus le droit de le faire, ses parents préférant qu'il apprenne avec
quelqu'un d'autre et, surtout, qu'il ramène enfin du poisson. Un jour
Santiago, parti seul, ferre un espadon. La lutte est rude, sans merci et
lorsqu'enfin le poisson est tombé dans les mains du marin, d'autres tueurs de
poissons pointent le bout du nez...
La fin du récit peut être considérée comme une victoire. Ou un
échec. Ou bien les deux à la fois. A mes yeux, les deux sont
intimement mêlés. Il y a bien sûr le combat d'un homme sur un
poisson. Enorme le poisson, violent et résistant. Mais est-ce
réellement une victoire que la mort d'un animal qui s'est débattu
jusqu'au dernier souffle avec vigueur et une certaine forme de dignité?
Jusqu'où doit aller l'acharnement? Tout dépend bien sûr de la
barrière derrière laquelle on se place. Le mangeur et le
mangé. Le tueur et le tué. En sachant que les poissons aussi se tuent
entre eux. Comme les hommes. Réflexion à naître sur la vie et la
mort, la sienne et celle des autres. Car ce poisson est avant tout un symbole de
lutte, de respect, de courage.
Des traits de caractère que Hemingway restitue habilement grâce
à ce long récit d'un combat entre un homme et un animal, dont le
premier viendra à bout, avant de le perdre. En voyant l'animal attaqué
par d'autres que lui, Santiago luttera à son tour pour défendre sa
proie, plus par respect et principe, que réellement pour remplir sa besace.
L'honneur du combat perdu plutôt que l'honneur perdu dans la bataille.
C'est aussi un combat contre lui-même, ses faiblesses, sa vieillesse, son
découragement. L'âge est là mais il ne fait pas tout. La
solitude ne dépend pas que de lui et le besoin de se dépasser non
plus.
Hemingway nous parle-t-il de lui-même dans ce texte? Sans doute un peu, voire
beaucoup. La course au succès, la course aux souvenirs, des regrets
peut-être, le besoin de trouver un nouveau souffle. Humilité et
vanité se mêlent allègrement dans la personnalité de
Santiago. A l'image de son créateur?
Note : 3,5/5
(Sahkti)
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Je crois que tout a déjà été dit sur
ce roman, donc je n'ai pas grand chose à ajouter. J'avais lu ce livre en
sixième, c'était une lecture obligatoire et je me rappelle l'avoir
trouvé d'un ennui mortel. Eh ben, je suis contente de l'avoir relu, parce
que, même si je ne peux pas dire que ça m'a vraiment
passionné, j'y ai découvert une beauté et une profondeur qui
m'avait totalement échappés.
Voilà qui m'a réconcilié avec Hemingway, peut-être me
lancerai-je bientôt dans "Pour qui sonne le glas".
Note : 3,5/5
(Lyreek)
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Un vieux pêcheur cubain obstiné et malchanceux défie les
éléments, à la recherche de la dignité. Il lutte contre
l'affaiblissement de son corps, de ses forces. Il respecte l'animal chassé
qui résiste et donne ainsi toute son ampleur au combat. Cet ouvrage dont la
trame est si simple, les personnages si peu nombreux et l'action quasiment nulle
(si l'on excepte les attaques de requins) est d'une vraie beauté. Hemingway
ensorcelle par la précision et la concision des scènes et
l'histoire de ce pêcheur est particulièrement belle par ses partis
pris réaliste et tragique.
Ce livre vous fait vivre le scénario en première personne, vous
sentirez le goût du poisson cru sous la langue, le froid humide au large de
la côte, la douleur sur vos mains, la fatigue et la folie vous gagner, mais
vous ne décrocherez pas de ces pages.
La lutte mentale et morale du vieil homme est poignante. Hemingway montre ici que
nous devons combattre pour découvrir le sens de notre vie. Une grande leçon
d'abnégation et de courage. On a l'impression d'être à
côté du pêcheur. Le livre se lit d'un seul trait. Quel plaisir!
Ce livre puissant ne s'embarrasse pas de fioritures et descend au fond de l'homme.
Une superbe parabole de la victoire dans la défaite, de l'immense effort
fourni pour braver le destin et garder l'espoir.
"Un homme, ça peut être détruit, mais pas vaincu."
Note : 5/5
(joujoub)
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