Pompéi
(Pocket, 1998, 424 pages)
Le pitch : Sur la côte de la baie de Naples, les riches citoyens de l'empire
romain relaxent dans leurs villas, profitant des derniers jours de
l'été. Marcus Attilius, jeune ingénieur vient de se voir
charger de la supervision de l'Aqua Augusta, le gigantesque aqueduc qui fournit en
eau les différentes villes de la baie, à la suite de la disparition
de son prédécesseur. Il doit rapidement faire face à une crise
majeure : quelque part sur les flans du mont Vésuve, l'aqueduc a
été endommagé privant toutes les villes en aval de leur
indispensable apport en eau. Attilius doit réparer l'aqueduc avant que les
réservoirs ne se vident. Il organise alors une expédition vers
Pompéi où il espère réunir le matériel et les
hommes nécessaires. Mais Pompéi se révèle être
une ville dangereuse et pleine de corruption. Attilius est en danger mais plus
encore que les hommes qui le menacent c'est la nature elle-même qui se fait
la plus effrayante...
Critique : Ni vraiment thriller, ni vraiment histoire d'amour mais
réellement roman historique. L'histoire d'Attilius courageux jeune
ingénieur romain est un prétexte à la description des derniers
jours de Pompéi.
Loin de l'image d'Epinal des cités romaines, Harris restitue une ville sans
doute plus proche de la vérité. Une ville en travaux,
écrasée par la chaleur, peuplée d'une aristocratie
décadente, de nouveaux riches aux dents longues, d'officiels corrompus et
d'une populace plus ou moins respectable.
Pour mieux intégrer son intrigue dans l'Histoire avec un grand H, Harris
fait des célèbres chroniqueurs de l'événement : Pline
l'ancien et Pline le jeune, des personnages secondaires de son livre. Il donne
ainsi crédibilité au récit qu'il fait de l'éruption.
Une description prenante et effrayante qui reprend les différentes phases
décrites à l'époque par Pline. Un livre qui illustre à
merveille la force de "Mère nature" et l'insignifiance des oeuvres humaines
face à elle.
Au final un livre bien construit et bien documenté qui ressuscite un monde
enfoui sous les cendres.
Note : 4/5
(--o-shiny-o--)
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J'avais beaucoup entendu parler de ce livre, et je suis un peu déçue.
Je m'attendais à une lecture plus haletante. Par contre, on apprend beaucoup
sur les aqueducs, le héros étant ingénieur de "la compagnie
des eaux" de l'époque. Une petite intrigue sans grand mystère,
l'ébauche d'une histoire d'amour ne m'ont pas titillée. Le descriptif
de l'éruption est, par contre, très intéressant. J'ai donc un
avis plutôt mitigé. Une lecture pas désagréable mais
sans plus.
Note : 3/5
(Muriel)
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