Simon et les chênes
(J'ai Lu, 2003, 413 pages)
Long à démarrer! J'ai cru que je n'aimerais pas, j'étais
désolée et puis soudain ça vit. Simon est complexe, sa vie ne va pas
l'être moins, sur fond de guerre mondiale, de judaïsme, d'amour, d'amitié, de
relations filiales...
Raaa c'est beau et prenant. Il ne faut pas connaître l'histoire, il faut plonger dedans
et accorder nos coeurs à ceux des personnages.
Note : 5/5
(Cuné)
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Après "Hanna et ses filles" et après "Inge et Mira", c'est le troisième
livre de Marianne Fredriksson que je lis, et c'est toujours le même enchantement: je me
sens très proche de Marianne, autant en tant qu'écrivain(e) qu'en tant que femme.
Ses personnages en quête d'identité, sa description des relations parents/enfants,
son approche de la nature, ses réflexions (au sens réfléchir) sur "comment vivre"
sont très proches de moi. Son écriture très simple, est pourtant
très profonde.
Désormais, elle fait partie de mes auteures préférées.
Note : 5/5
(Chantal)
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