Le pouvoir des mères
(J'ai Lu, 2005, 252 pages)
Katarina est une jeune architecte très libre. Elle a de nombreuses liaisons.
Après un été amoureux avec Jack, un américain de passage en Suède,
elle se retrouve enceinte et décide de garder l'enfant et de ne pas se marier. Mais
quand elle lui annonce son état et sa décision, celui-ci, fou de rage, se met
à la battre avec une extrême violence et la laisse inanimée. Elle va
trouver réconfort et aide auprès de sa mère Elisabeth, de son frère
Olof et de sa belle-soeur Erika. Puis elle va s'installer dans une nouvelle maison avec sa
mère et des liens entre elles vont enfin se créer ou se recréer, des
non-dits vont se découvrir: sa mère aussi a souffert de la violence de son
mari...
Encore un livre de Marianne que j'ai pratiquement lu d'une seule traite. Le début a
été un peu difficile, je trouvais l'histoire un peu simple et puis, peu à
peu, elle a pris de la profondeur. Plus j'avançais, plus je faisais partie de cette
famille, plus je comprenais, entrais en symbiose avec les réflexions, les regards sur la
vie des différents personnages féminins. La relation mère-fille y est
traitée de manière très sensible et très vraie. La présence
des hommes y est également importante mais elle ne fait souvent que mettre en valeur, la
force, l'énergie, l'intuitivité des femmes et aussi leurs faiblesses et leurs
douleurs.
Je suis une nouvelle fois sous le charme de l'écriture de cette auteure.
Note : 4.5/5
(Chantal)
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Katarina est enceinte, ce sera une fille. Le père est un de ses
amants, un américain de passage en Suède. Elle est très
proche de sa mère, Elisabeth, et va se retrouver quelques temps dans
l'obligation de vivre avec son frère et la famille de celui-ci.
De confidences en évènements, le passé permet la
compréhension du présent, et la construction du futur...
Roman complètement basé sur le pouvoir des mères, leur
emprise sur la vie de leurs enfants, la façon de leur faire payer,
tout à fait inconsciemment, leurs propres erreurs, roman sur le
dédouanement aussi, sur la reproduction de ce qui nous a fait
souffrir enfants, l'analyse et la psychologie, mais roman malgré
tout, et en cela, maladroit.
Surtout dans son dénouement, après de très très
beaux passages plein de verités, la fin est abrupte et assez à
l'eau de rose, je n'ai pas aimé.
Par contre, j'aime toujours l'écriture de Marianne Fredriksson!
Note : 3.5/5
(Cuné)
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Après s'être fait battre par son amant dont elle est enceinte,
Katarina trouve du réconfort auprès de sa famille. Mais cet
épisode douleureux lui fait resurgir de mauvais souvenirs. La connaissance
du passé de quelques unes de ses proches lui permettra de découvrir
la fameuse influence des mères sur la vie à travers la relation
mère-fille.
J'ai trouvé l'histoire simple et agréable même si manquant un
peu d'allant et avec une happy end cassant avec le rythme du reste du
récit.
Note : 3.5/5
(Shan_Ze)
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