Bouquiner
(Seuil/Points, 2002, 198 pages)
Le prétexte de l'auteure est de nous mettre au courant de ses pratiques de lecture.
Les auteurs qu'elle aime, ceux qu'elle aime moins... Ses manies de lectrice - elle n'aime pas
les marque-page ni les pages cornées, elle lit au lit. Elle est incapable de lire deux
livres de front (deux romans), etc...
Le ton est humoristique et ce petit livre est intéressant. Disons qu'il m'a
aidée à remettre mes idées en place suite à la lecture d'un livre
marquant mais ce n'est pas un grand chef-d'oeuvre!
En fait, je me disais que si on rassemblait les différents propos qui s'écrivent
sur les différentes discussions ici, nous pourrions certainement écrire un livre
de ce genre.
Du genre: "Les bouquins des rates et des rats".
Bref, c'est rigolo, léger et c'est amusant de comparer nos habitudes de lecture avec
celles de l'auteur!
Note : 3.75/5
(Lagrande)
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J'ai tout simplement adoré! C'est un délice d'un couvert à l'autre et j'en
redemanderais volontiers!
L'autrice nous entraîne avec elle dans son monde, son monde qui est peuplé de
livres, de manies littéraires. Elle dessine pour nous son autoportrait qu'elle appelle
une bio-biblio. C'est une biographie sur le genre de lectrice qu'elle est!
Je me suis reconnue à maintes reprises dans ses descriptions et comme pour "Comme un
roman", je dirais que "Bouquiner" est à lire au moins une fois par
année!
Note : 5/5
(Dytal)
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L'auteur, éditrice aux Editions du Seuil, parle d'une "autobibliographie",
en une cinquantaine de courts chapitres, elle décrit ses habitudes de
lecture sur un mode humoristique.
Bouquiner : s'accoupler avec un lièvre ou un livre.
J'ai eu le plaisir d'y croiser quelques mots chéris par Pivot :
"Bancroches"(bancales) ou bien "peccamineuse" (qui commet des
péchés).
J'ai souri à l'évocation de la "pathologie du lecteur" :
"Lire... rend dur de la feuille... seuls les furieux sifflements de la
cocotte-minute arrivent à tirer le lecteur de sa surdité
élective."
"... rend insomniaque. Le lecteur rate délibérément le "train
du sommeil" plutôt que d'abandonner son chapitre."
"Le lecteur est émotif. Il passe du rire aux larmes."
"Le lecteur est versatile, il enchaîne le classique au polar..."
Je me suis reconnue dans certains passages :
"Il me faut lire avant de m'endormir. Même à quatre heures du matin,
j'ai besoin de ma dose."
"Je ne supporte pas... qu'on lise par-dessus mon épaule... Outragée
par cette promiscuité intolérable, j'abandonne le livre. Pourtant,
toutes ces choses qui me hérissent ou m'offensent je les pratique sans
états d'âme, ajoutant au sans-gêne une hypocrisie
consommée."
A propos du "code barre" : "J'écume de le voir (le livre) affublé
de cette herse qui plombe le dos de couvertures."
En bref, un livre agréable à lire. Qu'il vaut mieux emprunter
à la biblio qu'acheter. Certains chapitres sont indigestes et sans
intérêt d'autres font sourire, on y retrouve nos travers de lecteur.
Note : 3/5
(Doriane)
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Ah pourtant, rien que le titre m'appelait du fin fond de ma PAL!
Mais non en fait, je n'ai pas accroché du tout avec ce livre. Annie François
décrit tous ses "travers" de lectrice mais je n'y ai retrouvé aucun
des miens... Son style ne m'a pas séduite non plus, je l'ai trouvé
haché et froid... brrr. La passion livresque ne transparaît pas, je me
suis même demandée si elle aimait vraiment les livres ou juste le fait
d'en avoir une montagne à disposition... Dommage...
Note : 1/5
(Chris tomando mate)
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