Peur blanche
(Robert Laffont, 2005, 377 pages)
Le jour de Noël, un échantillon du virus Madoba-2, une variante
du virus Ebola, disparait du laboratoire Oxenford Médical. Antonia
Gallo, ex-flic devenue directrice d'Oxenford, craint le pire, ce virus
devenant à l'air libre une des armes biologiques les plus efficaces
qui soit. Antonia ayant une histoire d'amour avec Stanley, le patron du
laboratoire, se rend chez lui et le piège se referme, les
malfaiteurs ayant séquestré Stanley et sa famille.
Ce thriller se déroule en quarante-huit heures de suspense et le
huis clos des deux cent dernières pages nous tient en haleine.
On se laisse facilement emporter par ce livre mais je pense que ce n'est
pas le meilleur de cet auteur.
Note : 4/5
(Lalyre)
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Après la mort suspecte d'un employé du laboratoire Oxenford
contaminé par un virus extrêmement dangereux et cela à
la veille de Noël, Toni Gallo doit renforcer la sécurité
pour éviter que la presse ne discrédite l'entreprise.
Hélas pour Kit, le propre fils du patron Stanley Oxenford, car c'est
le jour de Noël qu'il avait choisi pour cambrioler le labo afin de
couvrir ses dettes de jeu. Mais ses complices ne lui ont pas
révélé l'intégralité de
leurs projets!... La famille, réunie au grand complet pour les
fêtes, se retrouve confrontée à ses confits internes et
se voit séquestrée par des cambrioleurs qui ont entre les
mains de quoi contaminer la planète.
Comme toujours, le talent du narrateur est au rendez-vous. L'intrigue est
bien ficelée et distillée chapitre après chapitre.
L'originalité réside dans l'ambiance de huis-clos où Ken
Follett installe personnages et lecteur, lequel a l'impression d'assister
depuis le grenier à la scène très théâtrale
qui se déroule dans la pièce en dessous. Descriptions et dialogues sont
efficaces, le portrait de famille au vitriol réaliste.
(Nathalie Perrier)
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