Billard Blues
(Albin Michel, 2003, 180 pages)
Snif, déçue, je suis déçue. Le moins bon de Fermine. Trois
histoires qui tournent autour du blues, du billard et du poker. Un brin de poésie mais
plutôt des récits sans grande saveur. Mon préféré, le
deuxième, Jazz blanc. Quelques beautés relevées tout de même:
"Le jazz, disait-il, c'est de la haute couture. Tu peux jouer chaque soir la même
mélodie, en utilisant les mêmes notes, ce ne sera jamais tout à fait la
même. Chaque pièce est unique. Comme si tu brodais une robe différente
chaque fois avec l'aiguille de ton saxophone et le fil de la musique. De loin, tu pourrais
croire qu'il s'agit toujours de la même robe. Mais si tu y regardes d'un peu plus près,
tu t'aperçois que la finition n'est jamais la même." (p. 75-76)
"Jouer du jazz, c'est comme raconter une histoire. Une fois la musique envolée et le
morceau terminé, il ne doit rester que du bonheur... Sinon ça ne sert à
rien. Strictement à rien!" (p. 123)
J'ai préféré et de loin chez Fermine sur le thème de la musique
Le violon noir.
Note : 3/5
(Chouette)
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