Amazone
(Albin Michel, 2004, 270 pages)
En Amazonie, dans une ville qui n'existe pas sur les cartes, créée de toute pièce
autour d'un bar par un ex-militaire devenu riche et fou, apparaît un jour sur le fleuve
rouge un piano blanc sur un radeau, sur lequel joue merveilleusement bien et de manière
tout à fait incongrue un musicien noir tout de blanc vêtu.
Le musicien et son piano débarquent, jouent leur avenir aux dés, puis
entraînent quelques personnes dans leur destinée...
Pas convaincue! ça se lit d'une traite, c'est assez poétique mais guère
imaginatif à mon goût. Une petite bluette, un gentil conte assez agréable
mais qui ne me laissera pas de souvenir impérissable.
Note : 3/5
(Cuné)
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Rêverie musicale sur un paysage
"D'abord la musique d'un piano." [...] "C'est, dit-on, le piano blanc qui rêve."
Entre ces crochets, toute l'histoire, en boucle. Une musique qui arrive par le fleuve, une
musique qui surgit du fleuve. Bien sûr on raconte l'aventure d'un certain Amazone
Steinway, mais comme le nom l'indique, on reste avec les deux éléments fondamentaux.
Ce livre se lit avec plaisir. Pourquoi un pianiste noir remonte-t-il le fleuve Amazone avec un
piano blanc? Atteindra-t-il le lointain territoire des Indiens Yanomami?
De même que le pianiste entraîne des aventuriers dans son périple, - chacun
sait que sur le fleuve Amazone les blancs rêvent d'aventure, même l'épicier
lit "l'Odyssée"!, Maxence Fermine entraîne le lecteur dans un univers de fantaisie
poétique.
Pourquoi donc nous expliquer totalement les origines et le but de ce périple? La
rêverie sur le blanc (le piano) et le noir (le pianiste) suffisait, pour que de touche
blanche en touche noire, à mon tour, sur le fleuve des notes, je rêve...
(Rotko)
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Un matin, à Esmeralda village, sur le Rio Negro aux eaux rouges, au
fin fond de la forêt amazonienne, débarque un drôle de
radeau supportant un magnifique piano à queue blanc, devant lequel
est assis un homme noir tout de blanc vêtu, qui joue superbement du
jazz...
C'est un bien joli conte auquel nous convie Maxence Fermine.
L'écriture est légère, légère, avec de la
musique en fond sonore, avec des brins de poésie, des brins
d'humour, des clichés (dans le bon sens du terme) nous rappelant des
scènes cinématographiques. Il n'y a aucun temps mort, on vit
complètement dans l'histoire et ma foi, j'ai passé un
très, très agréable moment de lecture plein
d'enchantement. Encore un auteur que je relirai...
Note : 4.25/5
(Chantal)
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