Le Dahlia Noir
(Rivages Noirs/poche, 2004, 476 pages)
Betty Short, une jeune femme retrouvée sans vie et mutilée sur un terrain vague
de Los Angeles. Un cadavre qui va bouleverser la vie de plusieurs personnes. Betty Short qu'on
appelle Le Dahlia Noir.
C'était la première fois que je lisais James Ellroy et je comprends maintenant
pourquoi il est considéré comme une légende dans la littérature
policière. Quel roman! Époustouflant! Rien
n'est jamais comme on le pense. Suspense, rebondissements, quand on croit détenir la
clé ça converge vers une autre direction. On va de surprise en surprise que ce
soit avec les personnages ou avec les multiples intrigues, très très prenant.
Un roman noir, sombre, on est loin des petits romans policiers anglais où tout le monde est
gentil, ici même les policiers sont des brutes. C'est la jungle
urbaine, la loi de la rue. Prostituées, drogués, pédophiles, désaxés de
tous genres.
L'un des meilleurs polars que j'ai lu, peut-être même le meilleur. Après
avoir lu James Ellroy, on doit être drôlement exigeant dans nos lectures par
la suite. Et méfiez-vous lecteurs et lectrices,
si vous commencer ce livre, une nuit blanche vous guette!
Note : 5/5
(Mousseline)
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Pas mauvais mais pas le coup de coeur que j'espérais!
Je trouve le roman inégal et parfois plein de longueurs et puis tout d'un coup il
devient passionnant pour retomber dans l'ordinaire, j'aime pas quand cela
arrive.
C'est l'histoire d'un policier en fait deux policiers qui avant de l'être ont été deux boxeurs
professionnels. Ils vont faire équipe ensemble. Ils vont se retrouver à
travailler sur une grosse histoire, une très belle fille se fait assassiner et
couper en deux à partir du tronc. De plus elle est grandement défigurée.
Il y a aussi l'histoire de la vie de chacun des policiers ainsi que de plusieurs personnages,
certaines sont captivantes, d'autres pas tellement.
Bref c'est pas le roman que j'attendais mais la fin m'a pas mal surprise.
Note : 3/5
(Annabelle)
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Deux policiers-boxeurs, une femme, un cadavre, voilà ce qui met en place le roman de
Ellroy. Les deux policiers sont amis lorsqu'ils découvrent le cadavre du dahlia
noir, une jeune femme mutilée. L'enquête commence, piétine et
s'éternise, tellement que les deux hommes en viennent à être hantés
par cette affaire et toute cette histoire changera la trame de leurs vies.
C'est un roman très noir où les magouilles et les mensonges augmentent au fur
et à mesure de notre lecture. On en vient à douter de tout et de tous
même des policiers.
James Ellroy est excellent pour nous tenir en haleine et nous faire passer les frissons
dans le dos! J'ai frémi et adoré tout à la fois!
Note : 5/5
(Dytal)
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Betty Short, aspirante starlette, est retrouvée brutalement torturée et
assassinée. Les enquêteurs (et anciens boxeurs) de la police de Los Angeles,
Lee et Bucky, se mettent sur l'enquête, mais tout n'ira pas comme sur des roulettes...
Je m'incline! D'habitude, je suis toujours déçue par les livres policiers, mais
ici... aïe aïe aïe! C'était super! Je pense que j'ai mis le doigt sur ce
qui me dérange avec les livres policiers: pour la plupart, les livres n'ont pas de
substance. Ils ne sont qu'une excuse pour nous donner et nous enlever des indices. On ne
cherche pas à bâtir des personnages, des histoires grandioses, mais juste à
chercher à ce qu'on ne trouve pas le meurtrier avant la fin. Ici, c'est tout le
contraire. Oui, on cherche un meurtrier, mais il y a tellement plus! C'est une critique
sociologique des États-Unis des années 40, c'est un enchaînement de
personnages des plus complexes, c'est une histoire très noire, c'est un livre qui met
en vedette aussi bien des femmes que des hommes, c'est une compilation de plusieurs histoires
toutes bien tissées, etc.
Ah Mousseline! Comment te remercier! J'ai vraiment hâte de lire le deuxième du
quatuor de L.A.! Je vais attendre un peu, car me connaissant, je passerai quelques nuits
blanches pour le lire et pour l'instant, je n'ai pas le temps!
Un seul bémol: certaines traductions très européennes: elle marnait
dans le pain de fesses; je ne gougnotte pas; des chagattes mexicaines, etc.
Note : 5/5
(Mélodie)
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Elizabeth Short est retrouvée atrocement mutilée dans un terrain
vague de Los Angeles. Là, débute une enquête aux nombreux coups
de théâtre.
Un excellent polar! Le type même du polar noir, la société
américaine de l'après-guerre y est décrite dans toute sa
noirceur, l'enquête est passionnante et il est bien difficile de poser le
livre! Je n'ai qu'une hâte : aller voir le film de De Palma! Dans la postface,
Ellroy décrit son obsession autour de ce crime irrésolu et on ne peut
s'empêcher de penser que, s'il n'avait pas écrit ce livre et combattu
ses propres fantômes, il aurait pu être un de ces
détraqués qu'il sait si bien décrire!
Un vrai coup de coeur!
Note : 5/5
(Doriane)
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Un roman typiquement noir, l'Amérique des années 50, l'ambiance
Hollywood. Tous les ingrédients sont réunis.
Pourtant, j'ai eu un peu de mal à me repérer dans la foule des
personnages, et des détails. Trop touffu pour moi même si j'ai bien
aimé. La fin me paraît tirée par les cheveux.
J'avais lu ce roman à sa sortie et je n'en avais aucun souvenirs.
Je pense que j'ai préféré "L.A. Confidential" (que j'ai vu en
film récemment). Le héros est malgré tout un peu similaire
dans les deux cas et j'aime bien ces détectives torturés et
malheureux.
Note : 3,5/5
(Odilette)
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James Ellroy n'avait que 10 ans lorsque sa mère, Jean Ellroy, avec qui il
vivait depuis le divorce de ses parents, fut assassinée. Le coupable ne
fut jamais arrêté et Ellroy vivra toute sa vie avec cette
"part d'ombre", oscillant entre haine et amour envers cette mère qu'il n'a
que trop peu connue.
"Le Dahlia noir" est le roman le plus connu d'Ellroy. Celui-ci s'inspire d'un fait
divers qui avait fait sensation à Los Angeles dans les années 40,
à savoir le meurtre sauvage d'une jeune starlette, Elizabeth Short,
retrouvée dans un terrain vague, le visage ouvert d'un coup de couteau et le
corps dénudé, mutilé et découpé en deux au
niveau de la taille. Dans le roman, deux policiers et anciens boxeurs, Bucky
Bleichert et Lee Blanchard, surnommés Feu et Glace, vont alors s'occuper de
cette enquête, enquête qui va bouleverser leurs vies et prendre une
importance considérable voire incontrôlable. Jusqu'à
l'obsession.
La plumé acérée comme un scalpel, Ellroy dissèque tout
Los Angeles, cette ville où se côtoient des policiers corrompus, des
hommes politiques véreux, des business men sans scrupules. "Le Dahlia noir"
est un roman complexe, avec une vision apocalyptique de Los Angeles et des rapports
humains et une violence parfois excessive (certaines descriptions sont, je trouve,
à la limite du supportable). Les caractères des deux personnages
deviennent rapidement ambigus et tourmentés, à l'image d'Ellroy
lui-même qui avoue trouver en Bucky Bleichert une sorte de double
("Bleichert me ressemble : il est porteur d'une flamme, il porte en lui une douleur
qui le consume et il ne craint pas de se brûler").
Exécutoire au meurtre de sa propre mère – le récit lui est
d'ailleurs dédié – "Le Dahlia noir" est un roman coup de poing qui
ébranle le lecteur emmené dans un univers sombre et
controversé. On ne sort pas indemne d'un tel roman d'une puissance
phénoménale voire dérangeante. Un livre très dur et
d'une noirceur terrible. Voire terrifiante.
Note : 5/5
(Liza_Lou)
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1947, Los Angeles, une jeune femme est retrouvée morte dans un terrain
vague. Bucky Bleichert, ancien boxeur devenu maintenant policier, mène
l'enquête sur ce meurtre sauvage de Betty Short surnommée
"Le Dahlia noir".
Non, je ne fais pas exception, j'ai beaucoup aimé ce polar. James Ellroy ne
fait vraiment pas dans la dentelle! Personnages tordus, violence, mensonges,
trahisons, "Le Dahlia noir" est un livre sombre, dérangeant qui ne laisse
pas indifférent. D'autant plus que l'intrigue est tout à fait
captivante, sans temps mort. J'ai eu de la difficulté à suivre le fil
parfois tellement les rebondissements et les personnages sont nombreux. Ce n'est
pas un polar facile, ça demande un minimum de concentration, mais ça
en vaut le coup!
J'ai eu de la difficulté avec la traduction à l'européenne qui
m'agaçait beaucoup surtout au départ, mais je m'y suis
habituée.
À lire!
Note : 4,5/5
(Cocotte)
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