Douze coups de théâtre
(Actes Sud/Babel, 1999, 290 pages)
Douze coups de théâtre, douze pièces, douze moments d'intimité
nous sont racontés dans ce livre autobiographique. Tremblay nous livre ses souvenirs
entourant douze pièces de théâtre qu'il a vues, voulues voir,
écrites et jouées.
Défilent sous nos yeux les événements qui ont marqué
théâtralement l'univers Tremblayien et comment ce grand dramaturge
québécois est né.
J'ai bien aimé cette lecture mais un peu moins que Un ange cornu avec des ailes de
tôle. Peut-être est-ce parce que je préfère les romans au
théâtre? Je ne le sais pas. Mais j'ai bien apprécié mon intrusion
dans le monde de cet auteur que j'adore. Il faut dire aussi que les personnages des
Chroniques du plateau sont très très inspirés des parents, famille et
amis de l'auteur alors nous reconnaissons, la grosse femme et bien d'autres encore!
Note : 4/5
(Dytal)
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J'ai beaucoup aimé apprendre quelques anecdotes de la vie de
jeunesse de cet auteur. J'avais déjà lu de lui Les
belles-soeurs durant mon secondaire et j'avais adoré. On voit
d'où vient son adoration pour le théâtre. J'ai connu un
peu la ville de Montréal que je connais peu car je viens des Cantons
de l'Est. Mais malgré tout je connaissais quelques endroits.
Il y a des dialogues entre lui et d'autres personnes de son entourage
très drôles. On voit qu'il y avait beaucoup de complicité
entre lui et les membres de sa famille.
Je le conseille à tous ceux qui aiment Michel Tremblay.
Note : 4.5/5
(Petitelune)
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Résumé : Comme pour "Un ange cornu avec des ailes de
tôle", Michel Tremblay raconte les films qui ont marqué son
enfance et son adolescence et nourri sa vocation littéraire. Avec en
prime le tout premier roman de l'auteur "Les loups se mangent entre eux",
né après visionage des "Visiteurs du soir".
Mon avis : Avec gourmandise et enthousiasme, l'auteur nous parle de son
amour pour le cinéma et son impact sur son imaginaire. Il fait
également un retour sur ses souvenirs d'enfance. On retrouve avec
joie et enthousiasme la famille Tremblay et principalement la mère
de l'auteur, un personnage marquant il faut bien le dire. Quant au premier
texte de l'auteur en fin de volume, il est ce que sont les premiers essais
maladroits dans l'écriture, un peu décousu, des personnages
assez caricaturaux mais avec un sujet intéressant sur
l'homosexualité.
Note : 4/5
(Chimère)
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