Oliver Twist (Hachette, 2005, 156 pages)
Oliver Twist, orphelin de 9 ans, vit dans un "asile" où il travaille dur et
meurt de faim. Parce qu'il a demandé un peu plus de nourriture, il sera
humilié et puni. Puis placé en apprentissage chez Mr Sowerberry, un
entrepreneur de pompes funèbres, il sera, à nouveau et toujours,
exploité, sous-alimenté, maltraité. Il s'enfuit alors pour
Londres et il rencontre en chemin, un jeune garçon, Jack Dawkins dit Le
Finaud, qui le prend en charge et le conduit auprès du vieux Fagin, qui vit
dans une masure à Londres, et qui n'est autre que le chef d'une bande de
voleurs et de malfrats...
Voilà à nouveau une belle critique sociale de l'Angleterre et du
Londres du 19è siècle, où les "biens-pensants" exploitent et
humilient les pauvres, en les affamant pour étouffer toute volonté
de rebellion, tout en se glorifiant de faire preuve de
générosité. L'auteur met également en lumière
tous les bas-fonds de la ville où voleurs et criminels vivent au jour le
jour dans un monde clos d'où il est très difficile de sortir, où
les femmes se vendent pour survivre et dépendent entièrement des
hommes. Charles Dickens nous décrit cette société anglaise
avec son ton à lui, détaché et très ironique. Mais j'ai
trouvé ici l'écriture et le style pas toujours très
linéaires. Il prend plusieurs fois le lecteur à témoin et ces
"apartés" explicatifs me semblent un peu superflus et d'un style un peu
alambiqué. La fin de l'histoire est très prévisible et
très morale. Mais c'est tout de même un bon classique que je suis
contente d'avoir lu avant de voir les films de David Lean et Polanski.
Note : 3.8/5 (Chantal)
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J'ai dû le lire dans mon cours d'anglais et je dois dire que j'ai vraiment
aimé l'histoire. C'était réaliste tout en ayant quelques
extravagances. Je vais bientôt m'attaquer à "Les aventures de
M. Pickwick".
Note : 4.5/5 (freakygreen)
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C'est un livre merveilleux malgré le tableau noir de l'enfance
misérable si bien décrite par l'auteur et l'on sait que dans
certaines parties de ce monde cela existe toujours, alors pensons à eux
en cette période des fêtes.
Note : 5/5 (Lalyre)
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