Jessica
(J.-C. Lattès, 2000, 455 pages)
Quatrième de couverture : "Ainsi commence le récit d'un itinéraire initiatique au féminin dans le
bush australien de 1910 à 1950. Inspiré par une histoire vraie, ce roman illustre
le mélange insolite de sauvagerie, de conventions, de générosité
qui caractérise l'Australien en retraçant le combat pour la justice d'une jeune
fille en butte à l'hostilité de tous.
Garçon manqué, Jessica aide son père - dont elle est l'orgueil - aux
travaux de la ferme d'élevage qu'il possède en Nouvelle-Gales du Sud. Or, un
jour, un effroyable meurtre est commis non loin de chez eux. Jessica sauve, seule l'assassin
de la vengeance aveugle d'une foule prête à lyncher. Mais la justice
prévaudra-t-elle au tribunal? Neuf mois plus tard, la feune fille met au monde un enfant
et refusera de révéler l'identité du père. La rivalité qui
l'oppose à la soeur aînée, pour gagner l'amour du même homme, la
poursuivra toute sa vie. Jusqu'au jour où le secret est enfin dévoilé.
Ce récit, dominé par la force de caractère, l'innocence d'une
bouleversante héroïne aux prises avec un environnement d'une extrême
cruauté surprend, tient en haleine, et fait entrer dans toute la radicalité de
l'imaginaire australien."
Critique : Super bon roman! On reste constamment dans le suspense. Malheureusement, ça ne finit
pas aussi bien qu'on le souhaiterait. À conseiller à tout le monde.
Par contre, ce qui est le plus plate dans ce livre, est tout ce dont la mère de Jessica
est capable. Je n'en dis pas plus. À vous de le lire.
Note : 5/5
(Petitelune)
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