Seule contre la loi (Phébus, 1999, 423 pages)
Le lendemain de ses noces, la jeune Valeria découvre que son mari lui a
caché son vrai nom. Mais avec quel genre d'individu s'est-elle mariée?
Entêtée et contre l'avis de tous, elle décide de faire toute la
lumière sur l'identité de son mari.
En Angleterre, à l'époque victorienne, voici un véritable feuilleton
de plus de 400 pages. C'est un mélodrame où l'héroïne
dissèque ses sentiments en menant une enquête compliquée.
Wilkie Collins met en situation des personnages alambiqués comme ce cul-de-jatte
exalté à demi-fou ou cette simple d'esprit qui ne vit qu'à travers
lui!
Cela ressemble beaucoup effectivement à du Dickens avec ses bons et ses mauvais
côtés: ces descriptions minutieuses mais aussi parfois ces longueurs.
Note : 3.5/5
(Calou)
|