La dame en blanc
(Editions du Masque, 2001)
Walter Hartright, peintre de son état, porte secours une nuit, dans une rue à proximité
de Londres, au milieu du XIXe siècle, à une mystérieuse "dame en blanc" que semble
poursuivre une obscure menace. Cette rencontre est le fruit du hasard mais va le mener tout au long de
l'histoire. Elle sera en quelque sorte le fil conducteur et il faudra atteindre plus des trois quarts du livre
pour connaître les nombreux secrets.
La jeune femme avec des propos assez incohérents lui laisse entendre qu'elle est une familière du
lieu où il doit prochainement se rendre pour donner des cours de son art, dans le manoir de Limmeridge,
endroit perdu dans les brumes du nord. Dans ce manoir vivent deux demi-soeurs et un oncle intolérant, soi disant malade, disons
hypocondriaque. D'emblée il ressent un incroyable complot, des tas de secrets et même de
la malversation. Fatalement il tombe amoureux d'une des deux soeurs mais celle-ci est promise à un gentlemen soit disant
irréprochable mais qui n'a qu'un espoir la déposséder de son héritage... et
peut être plus... suspense.
Petite note en début de livre : "On avait oublié ce roman ancêtre de tous les thrillers qui
rendit jaloux Dickens et publié dans le livre que j'ai lu en version intégrale. Il nous
révèle une sorte de "Hitchcock de la littérature" : suspense, pièges diaboliquement
retors, terreurs intimes, secrètes inconvenances, rien ne manque."
Zou j'ai pas encore beaucoup dormi. Une foule de personnages chacun avec leur caractère décrit
de façon parfaite ce qui permet au lecteur d'imaginer l'aspect de la personne.
Franchement un livre que je conseille car en plus de montrer les moeurs de l'époque, il nous
entraîne dans une folle aventure avec moult rebondissements. Et ce jusqu'à la fin.
Note : 5/5
(Garanemsa)
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