La commedia des ratés
(Gallimard/Folio policier, 1998, 233 pages)
Au départ, Antonio retrouve son vieil ami d'enfance Dario, fils d'immigrants
italiens tout comme lui. La rencontre en est une de malaise, de silence et de
désillusion. C'est que Antonio a quitté le quartier italien depuis des
lustres et l'idée d'y retourner, même pour voir son vieux copain, ne lui
plaisait guère. Lorsque cette brève rencontre tire à sa fin Dario, qui
ne sait pas écrire le français, demande à son ami de rédiger
une lettre d'amour à sa douce, sorte de mot d'adieu.
À son retour sur Paris, Antonio apprend la nouvelle de l'assassinat de son vieux
copain. Lui qui n'avait eu rien à dire lors de cette fameuse rencontre suivra la vie
de Dario pas à pas, histoire de découvrir qui a fait le coup. Son
enquête le mènera jusqu'en Italie où les surprises se
succèderont à un rythme d'enfer. Est-ce une tragédie grecque ou une
comédie à l'italienne?
J'ai bien aimé ce bouquin, mais l'humour à la Benacquista n'était pas
assez présent à mon goût. J'avais de grosses attentes face à ce
roman qu'on avait comparé à "Saga". J'aime tellement le regard que Benacquista
pose sur la vie; un regard de dérision. Un roman que je recommanderais comme lecture
de vacances!
Note : 3.5/5
(Lafillasse)
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Voici l'histoire d'une arnaque montée de toutes pièces mais qui ne se
déroule pas tout à fait comme prévu. Dario, fils d'un immigrant
italien mais surtout fainéant de première classe, revoit un ancien ami
d'école, Antonio. Il lui demande de l'aider à écrire une lettre
d'amour qui au bout du compte semble être une lettre d'adieux. Quelques jours plus
tard, Dario est assassiné et Antonio hérite d'un vignoble que Dario venait
d'acheter sur leur terre natale. Antonio passera aussi à un poil de se faire
assassiner et ira voir pourquoi en Italie. Il découvrira que Dario avait une
arnaque en tête et décidera de la réaliser, ce qui l'entrainera dans
des aventures pour le moins risquées. Pour le reste, je ne dévoilerai pas
les punchs...
Ce roman a gagné plusieurs prix lors de sa parution en 1991: le Grand Prix de la
littérature policière, le trophée 813 du meilleur roman et le prix
Mystère de la critique. Avec tant d'honneurs, on a des attentes
élevées et on s'attend à une petite merveille. C'est peut-être
la raison pour laquelle j'ai été un peu déçue. Pas que
ça soit mauvais, loin de là. Mais ce n'est pas aussi extraordinaire que je
me l'étais imaginé. C'est une lecture qui capte l'intérêt et
garde le suspense, qui est bien ficelée et nous réserve des surprises mais
selon moi, il manque le petit quelque chose qui en fait une vraie merveille digne d'autant
de prix.
Un aspect intéressant du roman, c'est le côté satirique de l'auteur.
On sent très bien sa désapprobation face à certaines moeurs de la
société d'aujourd'hui mais tout est ironie et satire. Rien n'est jamais
écrit noir sur blanc, il faut déduire, lire entre les lignes. Et
j'adore ça.
Note : 3.75/5
(Frisette)
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Histoire : Un rital rencontre un ami d'enfance et se retrouve propriétaire
d'une vigne en France.
Avis : Prenez une histoire non conventionnelle, ajoutez-y des personnages pas
très nets mais qui n'apparaissent pas toujours comme tels, saupoudrez de
mystère et d'une petite dose d'amour, décorez d'humour noir et vous
serez en présence d'une lecture sympathique qui ne révolutionnera pas
le monde de la littérature mais qui saura vous divertir.
Note : 4/5
(symphonium)
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