Novecento : Pianiste
(Gallimard/Folio, 2002, 87 pages)
Tim Tooney, trompettiste, embarque sur le Virginian en 1927. Lors
d'une nuit de tempête, après quelques jours en mer, Tim
se perd. Il rencontre Danny Boodman T.D Lemon Novecento, et le miracle se produit, le
piano de Novecento embrasse les mouvements de la mer agitée et
s'embarque dans une valse.
De ce miracle, naît une amitié qui pousse
toujours l'autre à vaincre ses peurs; à avancer. Novecento a toujours
vécu sur ce bateau, jamais il n'a mis les pieds sur la terre ferme,
jamais il n'a descendu la passerelle. Un homme a un jour trouvé
Novecento dans une boîte de citrons et l'a adopté. Après la mort de
l'homme, Novecento s'est caché et a commencé à jouer du piano:
un prodige! Comme le dit Tim, le narrateur et l'ami de Novecento:
"Nous, on jouait de la musique, lui c'était autre chose. Lui, il
jouait... quelque chose qui n'existait pas avant que lui ne se
mette à le jouer, okay?, quelque chose qui n'existait nulle part."
Il se décide à débarquer un jour, mais remonte aussitôt: il a vu ce qu'il
voulait voir. À son tour Tim débarque, pour ne jamais revenir. Il apprend
plusieurs années plus tard qu'on a décidé de couler le Virginian, que
tout le monde est descendu, mais pas Novecento. Il se rend donc sur le
bateau et y revoit son ami qui lui raconte l'histoire de sa vie qui se
finit avec un discours sur le paradis.
Ce monologue, on l'apprécie ou on ne l'apprécie pas, il
n'y a pas de demi-mesure. Moi j'ai apprécié. Selon moi,
c'est un monologue qui est basé sur la perception de la vie que tu
mènes. Si vivre sur un bateau toute ta vie te convient et que pour toi
toutes les cultures du monde y sont réunies, c'est merveilleusement
mieux qu'une vie de déplacement pour chercher les différences que la
vie peut t'apporter.
note : 4/5
(Andrée-Ann, 16 ans)
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Livre très bien à lire mais un peu dur à lire!
note : 4.5/5
(Laetitia)
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Un style parfait et pour une très belle histoire.
note : 5/5
(Laurence Tarteret)
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Je suis du Guatemala et je crois que ce
livre c'est un des meilleurs de l'histoire littéraire de l'humanité...
note : 5/5
(Gabriela)
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Né lors d'une traversée, Novecento, à trente ans, n'a jamais mis le pied
à terre. Naviguant dans l'Atlantique sans
répit, il passe sa vie les mains posées sur les quatre-vingt-huit touches noires
et blanches de son piano, à jouer une musique étrange et magnifique, qui
n'appartient qu'à lui: la musique de l'Océan dont l'écho se répand
dans tous les ports. Sous la forme d'un monologue poétique, Baricco allie l'enchantement
de la fable aux métaphores vertigineuses pour le plus grand plaisir de nous
lecteurs.
Magnifique ouvrage à lire sans attendre... une histoire magique et
surprenante remplie de rêves et de poésie...
note : 5/5
(DoMiNo, Monaco)
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Je n'ai pas aimé ce livre que j'ai trouvé artificiel et superficiel.
L'ouvrage a déjà été très bien résumé.
Le récit est coupé de toute réalité, ceci n'est pas un
défaut, le problème c'est qu'il n'y a pas de poésie non plus! Il ne reste
quasiment rien! une coquille vide! Bon peut-être une allégorie? une fable moderne?
même pas! aucun message fort ou tout du moins clair!
De plus, la présentation qui rappelle qu'il s'agit d'un monologue théâtral,
vient sans cesse brider l'imagination du lecteur.
En espérant ne pas me faire trop d'ennemis.
note : 1/5
(Nimbus, France)
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Je trouve cette oeuvre de Baricco très bien et je trouve une particulière
ressemblance avec Le joueur d'échec de Zweig.
note : 4.75/5
(Eeckman, Paris)
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"Novecento n'a jamais connu d'autre univers que la mer. Devenu pianiste sur ce bateau dont
il ne descend jamais, il en devient un rouage et n'existe qu'à travers lui. Virtuose
enflammant les "Roaring Twenties", défiant Jelly Roll Morton "l'inventeur du jazz",
Novecento joue une musique jamais entendue, merveilleuse, à laquelle il restera lié
pour l'éternité."
Bon, préparez-vous vous allez assister à une critique
biaisée. Mais je m'assume!
Depuis Soie et Océan mer, je suis vendue à Alessandro Baricco. Et
pourtant, j'oserais presque affirmer que ça n'a rien à voir. J'ai été
séduite par ce livre. C'est un poème, un poème musical. Peut-être
parce que je suis pianiste moi-même, je voyais le piano, je l'entendais. Le .2 manquant
pour une note parfaite, c'est à cause des mises en scène en italique dans le
texte. Et je n'ai enlevé que .2, c'est parce que je ne sais pas trop si ça m'a
agacée ou attisée.
note : 4.8/5
(Boogok, Rive-Nord de Montréal)
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Ce livre est écrit sous forme de monologue (en fait, il a été écrit
pour être joué au théâtre), et il est très intéressant
à parcourir. On y découvre Danny Boodmann T.D. Lemon Novecento, un être qui
n'a jamais connu d'autre univers que celui du Virginian et de la mer. En fait, il est né
sur ce bateau et depuis, il y vit en jouant de sa musique. Sortira-t-il un jour de ce navire
pour découvrir d'autres horizons? Chose certaine, il fait vibrer le coeur des passagers
avec son piano et va même jusqu'à défier Jelly Roll Morton, l'inventeur du
jazz. Ce récit est, à mon avis, un pur délice. Il est écrit d'une
telle façon qu'on y entend la musique, la mer, c'est un beau cadeau pour les sens.
Note : 4.5/5
(Aud, Rive-Sud de Montréal)
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