Eugénie Grandet
(Flammarion, 2000, 294 pages)
Une jeune fille de bonne famille, fille unique d'un vieil avare, se voit
courtisée par les fils des familles bourgeoises de la région
mais le cousin parisien débarque en ville et elle devient amoureuse de
son cousin. Le cousin quitte pour faire fortune en Inde. Eugénie
reste seule avec ses parents qui finissent par mourir!
Je ne pense pas que j'étais dans l'état d'esprit de lire ce
livre, je ne pense pas l'avoir apprécié à sa juste
valeur, je l'ai fini, placé dans ma bibliothèque en me
promettant de le relire un de ces jours.
Note : 3.5/5
(Lagrande)
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Que dire... L'écriture de Balzac est envoûtante dans ce roman. J'en
suis la première surprise parce que je ne me souvenais pas d'avoir autant
aimé "Le père Goriot" que j'avais lu à l'école. Balzac,
ici, use beaucoup d'humour et sa prose est parfaitement poétique. On savoure
chacune des phrases sans trop se préoccuper de ce qu'elles disent vraiment.
Car ce livre décrit un sujet assez banal, soit les états d'âme
d'une jeune provinciale, fille d'un avare, qui tombe amoureuse de son cousin parti
faire fortune aux Indes.
Note : 4.5/5
(Philcabzi5)
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