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Richard Bach

Jonathan Livingstone le goéland
(Flammarion/Castor poche , 1998, 120 pages)

C'est un petit livre rempli de sagesse qui nous apprend à voir ce qu'il y a en nous pluôt que de regarder nos limites. C'est un livre bien simple mais auquel je donne une cote de 4.9.

Vraiment un bouquin à lire ou à redécouvrir. Un incontournable et un livre qui doit se retrouver dans toute bibliothèque.

Moi je me le suis procurée dans la collection Librio donc il n'est pas très dispendieux 3 ou 4$ si je ne m'abuse.

Note : 4.9/5
(Dytal)
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Un jeune goéland aspire à voler toujours de mieux en mieux en dépit de son clan grégaire qui ne cherche qu'à se nourrir sans aller plus loin. Le goéland sera chassé et tentera d'approfondir son amour du vol jusqu'à des limites insoupçonnées.

Il y a longtemps, on m'avait présenté ce livre comme un classique - ou du moins un livre qui a marqué son époque. Je l'ai donc lu dans l'optique de connaître ce qui avait bien pu marquer tant de gens. La préface, très élogieuse, l'a même comparé au Petit prince. Je me suis bien vite rendu compte à quel point l'analogie ne faisait pas de sens...

Dès le début du texte, j'ai senti se mettre en place un cadre comme on a l'habitude de voir : un jeune aux aspirations qui vont à l'encontre des valeurs de sa famille, de la société et qui se retrouve de plus en plus réprouvé par ses semblables. Jusque-là, tout allait bien. Mais rapidement, le récit s'est vite vu envahi par les détails techniques de vol qui viennent littéralement voler - pour faire un mauvais jeu de mots - ou disputer la place centrale de l'histoire. Les termes y sont d'ailleurs très précis et l'auteur prend un net plaisir à décrire les prouesses aériennes de son héros.

L'autre aspect, qui m'a plus intéressé, est cette morale qu'il véhicule par le biais de Jonathan Livingstone : le corps est une sorte de limite à l'image de liberté du goéland. Et donc, qu'il ne faut pas focaliser sur ses limites, mais plutôt sur ce qu'il y a l'intérieur de nous. Bien que la morale soit intéressante, elle est exprimée de façon un peu grossière et maladroite par moments. Même qu'à une certaine période, Jonathan semble quitter le monde connu pour aller ailleurs, mais encore là, tout cet aspect mystique du livre reste flou et malheureusement trop utilisé pour exprimer la morale. On ne sait pas trop où l'auteur veut nous mener dans cette période du livre et il s'éloigne grandement du coup de départ. C'est dommage, car si l'histoire avait été plus resserrée, ça aurait sans doute été meilleur.

Quant aux images de goélands... certaines m'ont fait arrêter quelques secondes, mais dans l'ensemble, je n'ai pas été séduit tant par la bête... que par le livre.

Note : 2/5
(Calepin0)







Jonathan Livingstone le goéland,
Le messie récalcitrant : Illusions


Tel un Saint-Exupéry américain, Richard Bach est écrivain-aviateur. Cet ancien pilote de l'armée de l'air américaine a pour seule religion le vol qui confère à son regard une perspective salutaire. Jonathan Livingston le goéland - qui rappelle parfois le Petit Prince - lui valut la célébrité dès 1970. Il est aussi l'auteur du Messie récalcitrant, et d'Un pont sur l'infini.



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