Jonathan Livingstone le goéland
(Flammarion/Castor poche , 1998, 120 pages)
C'est un petit livre rempli de sagesse qui nous apprend à voir ce qu'il y a en nous
pluôt que de regarder nos limites. C'est un livre bien simple mais auquel je donne une
cote de 4.9.
Vraiment un bouquin à lire ou à redécouvrir. Un incontournable et un livre
qui doit se retrouver dans toute bibliothèque.
Moi je me le suis procurée dans la collection Librio donc il n'est pas très
dispendieux 3 ou 4$ si je ne m'abuse.
Note : 4.9/5
(Dytal)
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Un jeune goéland aspire à voler toujours de mieux en mieux en
dépit de son clan grégaire qui ne cherche qu'à se nourrir sans
aller plus loin. Le goéland sera chassé et tentera d'approfondir son
amour du vol jusqu'à des limites insoupçonnées.
Il y a longtemps, on m'avait présenté ce livre comme un classique -
ou du moins un livre qui a marqué son époque. Je l'ai donc lu dans
l'optique de connaître ce qui avait bien pu marquer tant de gens. La
préface, très élogieuse, l'a même comparé au
Petit prince. Je me suis bien vite rendu compte à quel point l'analogie ne
faisait pas de sens...
Dès le début du texte, j'ai senti se mettre en place un cadre comme
on a l'habitude de voir : un jeune aux aspirations qui vont à l'encontre des
valeurs de sa famille, de la société et qui se retrouve de plus en
plus réprouvé par ses semblables. Jusque-là, tout allait bien.
Mais rapidement, le récit s'est vite vu envahi par les détails
techniques de vol qui viennent littéralement voler - pour faire un mauvais
jeu de mots - ou disputer la place centrale de l'histoire. Les termes y sont
d'ailleurs très précis et l'auteur prend un net plaisir à
décrire les prouesses aériennes de son héros.
L'autre aspect, qui m'a plus intéressé, est cette morale qu'il
véhicule par le biais de Jonathan Livingstone : le corps est une sorte de
limite à l'image de liberté du goéland. Et donc, qu'il ne faut
pas focaliser sur ses limites, mais plutôt sur ce qu'il y a l'intérieur de
nous. Bien que la morale soit intéressante, elle est exprimée de
façon un peu grossière et maladroite par moments. Même qu'à une
certaine période, Jonathan semble quitter le monde connu pour aller
ailleurs, mais encore là, tout cet aspect mystique du livre reste flou et
malheureusement trop utilisé pour exprimer la morale. On ne sait pas trop
où l'auteur veut nous mener dans cette période du livre et il
s'éloigne grandement du coup de départ. C'est dommage, car si
l'histoire avait été plus resserrée, ça aurait sans doute
été meilleur.
Quant aux images de goélands... certaines m'ont fait arrêter quelques
secondes, mais dans l'ensemble, je n'ai pas été séduit tant
par la bête... que par le livre.
Note : 2/5
(Calepin0)
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