Ténèbres sur Jacksonville
(Seuil/Points, 1996, 313 pages )
Des cafards, d'horribles cancrelats dégoûtants,
répugnants et doués d'une forme de vie étrange et
irrationnelle, une odeur infecte de puanteur immonde, des problèmes,
des tas d'ennuis de plus en plus énormes, des gentils, très
peu, des méchants, tout plein, et la terreur, l'épouvante qui
monte, qui monte et nous prend à la gorge jusqu'au mot final.
Epouvante, donc, Brigitte Aubert varie les genres, mais réussit ici
un très très honnête roman dans la lignée parfaite
de Stephen King. Oui, j'ose établir un parallèle aussi
prestigieux, car vraiment, tout y est: L'humour, le sens du rythme, les
enfants, les péquenauds, le surnaturel...
A ne pas lire seule la nuit, donc!
Note : 4/5
(Cuné)
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