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Isaac Asimov

Prélude à Fondation
(Pocket, 2005, 447 pages)

Je suis vendue, mais j'ai vraiment adoré. Ce bouquin c'est la rencontre avec Hari Seldon, le mathématicien qui transformera la galaxie en inventant la psychohistoire. Cette science mathématique peut en quelque sorte prédire l'avenir en tenant compte des lois qui régissent l'humanité.

Ça se passe en l'an 12 mille quelque chose. Il y a 25 millions de mondes connus. En fait ça dépasse carrément l'imagination. Toute l'histoire se déroule sur Trantor. La planète où loge l'empereur de toute la galaxie.

Des théorie mathématiques, de la recherche historique (pour eux même l'histoire est notre futur éloigné), des fuites, des poursuites, la création d'un monde, la rencontre avec des civilisations différentes (mais toujours humaines). C'est un peu tout ça que concocte Asimov.

Et quelle fin! Je ne me souvenais plus qu'Asimov faisait des fins de bouquins à faire tomber en bas de notre chaise. J'en reviens même pas encore. J'aurais JAMAIS deviné. J'adore être déjouée comme ça dans un roman.

Ce livre et le suivant ont été écrit à la fin de la vie de l'auteur en complément aux cinq derniers bouquins de l'histoire. C'est en quelque sorte un complément pour nous faire mieux comprendre la dynamique de l'histoire. Un cadeau qu'il a fait à ses lecteurs à la fin de sa vie.

Donc un 4,8 parce que je laisse la place en cas où les autres livres de l'histoire seraient meilleurs que celui-ci. Mais dans le fond, je sais que pour moi toute la série sera un 5/5. Il vient me chercher le coquin!

Note : 4,8/5
(Pico)
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Nous sommes près de l'an 13 000. L'Empire règne sur les 25 millions de mondes de l'Univers. Trantor, ville-pays-planète impériale, se désagrège. Tranquillement. Subtilement. Mais indubitablement.

C'est du moins l'avis de Chetter Hummin, un journaliste qui s'attache aux pas de Hari Sheldon et qui entreprend de le protéger contre les forces impériales. Forces impériales qui en veulent à sa théorie du futur, la PSYCHOHISTOIRE. Sheldon ne comprend pas: sa théorie est inapplicable. C'est simplement un jeu auquel il a commencé à songer deux ans plus tôt. Il vient de présenter sa théorie au congrès de mathématiques qui se tient tous les 10 ans sur Trantor: une série de formules mathématiques devraient pouvoir permettre de prédire, de façon scientifique, le futur.

Se voyant entraîné dans cette aventure, Sheldon se mord les doigts. S'il se l'était fermée, il pourrait retourner paisiblement sur son monde, Hélicon, et oublier tout ça. Mais c'est impossible. L'empereur, le maître de Kan, et combien d'autres chefs réels ou potentiels aimeraient posséder la Psychohistoire. Qu'importe si elle est inutile. Sheldon n'aura qu'à présenter des conclusions avantageuses: tout le monde le croira et agira en ce sens. Il doit donc se cacher, le temps que ça passe, peut-être toujours. Hummin le convainc d'essayer de rendre sa théorie applicable. De toute façon, pour le moment, il n'a rien de mieux à faire... et Hummin est si convaincu que Sheldon peut sauver la situation! Il le cache à l'université de Streeling et le confie aux bons soins d'une historienne, Dors, qui sera chargée de sa protection. Mais Sheldon est traqué. Il doit fuir, guidé par Hummin et accompagné par Dors. Il visite ainsi différentes régions de Trantor, des régions étranges aux coutumes étranges... Et finalement, il se rend compte que Hummin a raison: l'Empire se désagrège bel et bien. Il faut rendre la psychohistoire opérable.

C'est le début de tout. Dans le deuxième livre, Asimov raconte la déclin de l'Empire et les progrès de Sheldon dans la psychohistoire. Progrès tels que se dessinent la conclusion inévitable de ses recherches. La chute de l'Empire est inévitable. Il ne pourra qu'en réduire les effets. Et c'est avec la Fondation qu'il y arrivera.

J'aime beaucoup la façon dont Asimov s'y prend pour rendre ses personnages bien vivants. Il y a beaucoup d'échanges et de dialogues. On parle beaucoup des personnes... de toute façon, sur l'environnement, il n'y a pas grand chose à dire: Trantor est entièrement sous dômes (sauf le secteur impérial), donc libre des péripéties de la nature. Pas de temps de fou comme on connaît: tout est contrôlé.

Note : 4/5
(SarahEmily)
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J'ai lu ce livre en me demandant si je devais continuer alors que d'autres fois j'étais contente d'avoir persévéré.

Ce n'est pas un livre qui m'a charmé même si l'histoire est assez songée en soi. Quand arrivait certains évènements dans l'histoire, j'y trouvais parfois de la redondance. Le topo revient souvent au même, seulement le décor change. Je ne veux pas faire de références précises à l'histoire pour ne pas vendre certains "punchs". Rien de plus désagréable que de savoir les choses avant de les lire...

Le personnage de Seldon manque de dimension. Ce que l'on apprend de Hummin et Dors à la fin du livre, bien qu'ayant été très étonnée, je n'ai pu faire autrement que d'être un peu déçue. C'est trop gros me semble! Peut-être que je ne suis pas faite pour lire de la véritable science-fiction futuriste. Le résumé derrière le livre me plaisait pourtant!

N'empêche que je ne voudrais décourager quiconque de lire ce livre. Ceux qui aiment le genre y trouveront leur compte.

Comme je n'ai rien d'autre sous la main, je vais entamer L'Aube de Fondation. Je reviendrai peut-être sur mon impression, qui sait!

Note : 3/5
(Youpelidou)
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Hari Seldon, un jeune mathématicien, était très heureux de pouvoir participer au congrès de mathématiques tenu à Trantor, capitale de l'Empire Galactique. Mais son allocution a intéressé trop de gens. Sa théorie appelée "la psychohistoire", qui pourrait prédire - possible mais inapplicable, l'avenir à l'aide des mathématiques peut servir aussi bien à faire le mal que le bien. Il se voit obligé de fuir le secteur impérial de Trantor et ne peut regagner sa planète. Aidé de Hummin, un journaliste, il se réfugie à l'Université de Streeling où là il sera en sécurité car l'Empereur ne peut exercer ses pouvoirs sur les territoires des universités. Avec Dors Venabili, une jeune femme qui veille sur lui, Hari Seldon est obligé après quelques temps de fuir vers Mycogène, un secteur de Trantor habité par un peuple qui a gardé ses traditions ancestrales. De Mycogène sa quête l'entraîne à Dahl, puis à Kan, en ces lieux Hari découvre des éléments qui l'aident à solidifier sa théorie, tout en affrontant maints dangers.

J'ai été très agréablement surprise par cette lecture, je ne pensais pas apprécier autant, j'avais lu "Fondation" voilà quelques années et j'avais plutôt été déçue par rapport à mes attentes. Bon on peut reprocher à Asimov de ne pas creuser ses personnages et Hari Seldon m'a paru souvent trop naïf - quoiqu'à la fin j'ai compris que c'est voulu par l'auteur -, sans compter qu'il se met toujours les pieds dans les plats et c'est quelque peu lassant. C'est facile peut-être trop mais en même temps je garde le souvenir amer du premier roman de science-fiction que lu voilà plusieurs années : "L'odyssée de l'espace" de Arthur C. Clarke, alors je n'ose pas trop rapprocher à Asimov d'être un auteur facile, et c'est aussi une qualité car il a le talent de vulgariser les théories scientifiques et de les rendre ainsi accessibles à tous les lecteurs, et ça c'est l'un des aspects qui m'a beaucoup plu dans ce livre.

Il y a un bon suspense et c'est très plaisant de découvrir les différents secteurs de Trantor. Finalement une lecture très agréable, sympathique et fort divertissante. Mais jusqu'en tout dernier, je n'étais pas convaincue d'aller plus loin dans la série et puis Asimov a fini par soulevé mon intérêt pour autre chose qu'un simple bon divertissement, même si le fil est mince il y a quand même quelques extraits forts instructifs sur la nature humaine. Et aussi la fin m'incite à aller plus loin, certaines révélations sont exaltantes et c'est excitant de découvrir les conclusions auxquelles arrivent Hari, je veux en savoir plus sur la Terre, et savoir ce qui arrivera aux personnages dans le second tome : Hari Seldon, Dors Venabili, Hummin, Raych, Yugo Amaryl...

Note : 4/5
(Mousseline)
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C'était ma première lecture de Isaac Asimov et je dois avouer que je suis assez charmée, mais pas trop enthousiasmée.

L'histoire est bonne (quoique j'approuve Mousseline dans sa description de la naïveté et du sens de se foutre dans le pétrin seldonien). L'écriture est simple, pas trop difficile à comprendre et même à un certain moment un peu enfantine. Les choses se corsent dans les derniers chapitres et je dois avouer que ce sont également les plus intéressants. Les différentes sociétés de Trantor sont très bien décrites et leurs coutumes habilement racontées (quoique j'aurais volontier donné quelques baffes à un certain nombre de Mycogéniens). J'ai découvert quelques trucs de l'avenir qui me semble peu ragoûtant (manger des moisissures beurk!), mais l'ensemble m'a paru convaincant, quoique je trouve triste que la seule idée de la Terre soit disparue et débile qu'il n'y ait que l'humanité comme race pensante dans la Galaxie. Cela dit, l'introduction de l'édition que j'ai dans les mains précise que c'est un choix dû à l'éditeur des nouvelles parues originellement dans une revue et qui ne pouvait concevoir une race d'extra-terrestres plus puissante que l'être humain. Bon, ça aurait pourtant rajouté du piquant à la chose. J'ai remarqué aussi une certaine propension à l'amusement du côté de l'auteur à mêler les cartes de sa série des robots avec celle de "Fondation". Pour un homme qui a écrit ce livre sur le déclin de sa vie, je lui passe facilement cet amusement.

Note : 3,75/5
(Profgéo)







Le cycle Fondation :
Prélude à Fondation,
L'Aube de Fondation,
Fondation,
Fondation et Empire,
Seconde Fondation,
Fondation foudroyée,
Terre et fondation

Le cycle des robots :
Un défilé de robots,
Les cavernes d'acier

Le cycle de Trantor :
Les courants de l'espace

Avec Robert Silverberg :
L'enfant du temps,
L'homme bicentenaire / Tout sauf un homme

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Chrono-minets,
Destination cerveau,
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