La plantation
(Mille et une nuits, 2005, 125 pages)
Je découvre dans ce livre un nouveau style de Reinaldo Arenas, ce livre,
sous forme d'un court roman est en fait un long poème (c'est lui qui le dit
à la fin de son texte), du coup ça se lit bizarrement (pour moi).
C'est tout plein de lyrisme et de musicalité, et parfois on se laisse juste
porter par les mots et les sons et on en oublie un peu le sens du texte.
Ce livre raconte l'exploitation d'une plantation cubaine autour de ceux qui y
travaillent : d'abord les Indiens à l'arrivée des Espagnols, puis les
esclaves africains et enfin la jeunesse cubaine.
Note : 4/5
(Cryssilda)
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