Fin de défilé
(Mille et une nuits, 2004, 188 pages)
En attendant impatiemment de lire Avant la nuit, je me suis rabattue sur des oeuvres un peu
moins connues de Reinaldo Arenas. J'ai terminé la première, Fin de
défilé, qui est un petit recueil de nouvelles. Il y en a neuf en tout et ça
se lit super bien, comme si on regardait un film ou comme si on voguait un peu.
Les nouvelles, écrites à la première personne et prenant toutes place
à Cuba, ne sont pas nécessairement extrêmement palpitantes, mais elles nous
informent un peu plus sur Reinaldo Arenas. Jusqu'à quel point elles sont
véridiques, je ne le sais pas, mais quand il raconte, on y croit. Il ne tombe pas dans
de grandes descriptions ésotériques, mais il a le mot juste, et on embarque. Je
pense qu'il est important de noter aussi que c'est le premier livre de Arenas depuis qu'il est
exilé aux États-Unis. Il devient alors intéressant de voir quels sont les
premiers sujets qu'aborde ce jeune auteur nouvellement dépaysé
(révolution, famille, une touche d'homosexualité, etc.).
Note : 4/5
(parce que même si j'ai bien aimé, je suis certaine que ce
n'est pas sa meilleure oeuvre et j'attends de lire les autres pour pouvoir comparer...)
(Mélodie)
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