Les Pins parasols
(Boréal compact, 2003, 180 pages)
Quatrième de couverture: Sa vie durant, Serge Gaucher a cherché à se
soustraire à la domination paternelle. Au cours de ses cauchemars
répétés, il n'a pas tant voulu égorger ou poignarder son père que lui
tirer dessus à bout portant, geste incisif, vite expédié. Mais cet homme
meurt d'une crise cardiaque, en pleine rue, à Fort Lauderdale, et, avec
cette mort, s'envole une partie de sa propre vie.
Critique: J'avouerai que je n'ai pas adoré ce livre. J'ai trouvé
l'écriture difficile à comprendre et désordonnée. Le roman se sépare en
trois parties et si on arrête de le lire on est confus lorqu'on reprend
notre lecture. C'est difficile d'embarquer dans le récit étant donné que
l'écriture est condensée en très gros blocs et qu'on passe d'un narrateur
"il" au narrateur "je" (qui n'est pas toujours le même). J'ai lu ce livre
pour les besoins d'un cours de français alors j'ai appris la fin avant
d'avoir terminé. Toutefois, en connaissant la fin, j'ai pu m'attarder
plus particulièrement aux personnages et les comprendre un peu plus.
Note : 2.5/5
(Nyahblue)
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