Une recette pour les abeilles
(J'ai lu, 2002, 348 pages)
Augusta est une femme forte et passionnée des abeilles, à travers ses
souvenirs on découvre sa vie, mariée sans vraiment le désirer,
un beau-père dur qui lui rend la vie impossible, un mari trop mou devant son
père et qui n'apporte pas de soutient à Augusta. Isolée avec
ces deux hommes elle aura envie de s'évader, elle trouvera du travail et
rencontrera aussi un homme avec qui elle vivra une idylle. Mais sa liaison se
terminera et peu à peu elle apprendra à aimer son mari.
Un livre sur le sentiment amoureux mais pas l'amour passion comme on le voit si
souvent, ici c'est l'amour qui se bâtit jour après jour au gré
des épreuves et des joies, un amour qui devient solide au fil de la vie
quotidienne. J'ai du mal à me décider pour une note car durant la
lecture et tout de suite après je désirais mettre une note haute
car j'ai apprécié cette histoire que j'ai trouvé bien
écrite, mais maintenant deux jours plus tard mon enthousiasme est
diminué et j'aurais envie de mettre une note plus basse mais sans vraiment
savoir pourquoi, peut-être est-ce le genre de livre qu'on aime sur le moment
mais qui ne nous marque pas, qu'on oublie vite...? Je ne sais trop, mais ce qui est
sûr c'est que j'ai aimé le lire.
Note : 3,8/5
(Foret)
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Augusta rentre chez elle, un foyer pour personnes âgées où elle
va retrouver son mari Karl, après un séjour chez sa fille, qu'elle
est allée soutenir pendant l'intervention chirurgicale assez importante de
son mari. Ce séjour s'est terminé brutalement par une dispute et
Augusta, rentrée, va attendre en compagnie de Karl et de son amie Rose, le
coup de téléphone de sa fille lui donnant des nouvelles sur la
réussite de l'intervention. Cette attente va provoquer un retour sur soi,
une réminiscence des souvenirs et Augusta va peu à peu nous raconter
sa vie.
Roman très agréable à lire qui nous raconte la vie d'une
femme, qui ne fut ni facile, ni routinière, mais qui a su en "tenir les
rênes" et changer le cours du destin (avec l'aide à un moment des
abeilles), qui nous démontre que chaque âge de la vie est beau
à vivre.
Note : 3,25/5
(Chantal)
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A leur retraite, Augusta et Karl vendent leur ferme dans la région de
Kamloops en Colombie-Britannique où ils élèvent des moutons pour se
retirer dans un complexe pour personnes âgées sur l'Ile de Vancouver.
L'auteure revient en arrière, sur la vie d'Augusta depuis son enfance.
A travers cette histoire, Gail Anderson-Dargatz dresse un tableau de ce que pouvait
être la vie à l'époque où Augusta était une jeune
fille ou femme. Entre autres, il y avait beaucoup de préjugés et de
mépris envers les Amérindiens. La vie était très dure
pour les femmes. Les hommes mais surtout le père, le beau-père, et
Karl avec sa maladresse, sont épouvantables. Et les femmes avec leurs
commérages et leurs malveillances, n'aident pas leur cause.
Mais pourtant il y de la joie, de l'humour, de la fraîcheur, de la fantaisie et
beaucoup de tendresse dans ce roman tellement Augusta est un beau
personnage : elle est candide, charmante, amoureuse de la nature et de la vie.
En fait tous les personnages sont colorés mais j'ai un faible pour le
révérend.
Et j'aime ce qu'est devenu le couple Augusta - Karl. Comment ils ont
évolué ensemble au fil des ans, l'acceptation de son partenaire avec
ses défauts et qualités.
Une lecture-bonbon très agréable, qui fait du bien.
Note : 4,25/5
(Mousseline)
p.s. L'éditeur - J'ai lu - a fait une erreur monumentale. A la page 178,
dernier paragraphe on lit : "De ce jour et jusqu'à leur ??? ummes..." et
puis ça continue durant un peu plus d'un paragraphe avec un texte qu'on a
déjà vu à la page 163, le même texte est repris quoi!
"...ummes pouffèrent et la vendeuse au visage peint...". Et après on
tombe encore dans une suite non logique "...elle trébucha sur la
première marche de l'escalor ??? qui porte la première à
l'attention du révérend les ragots qu'elle avaient entendus..." C'est
la première fois que je vois une erreur d'édition aussi énorme
dans un roman.
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