Le Gambit turc
(10/18, 2003, 300 pages)
J'adore les histoires de Fandorine, Azazel m'a vraiment plu et étonné, de part
sa fin surtout qui n'est vraiment pas conventionnelle!
Fandorine me fait penser à mon chéri Rouletabille en plus torturé,
le Gambit en tout cas.
Quatrième page de couverture: 1877, la guerre fait rage entre la Russie et l'Empire Ottoman.
Décidé et intrépide, féministe avant l'heure, la jeune Varvara
Souvorova décide de rejoindre sur le front son fiancé, employé dans
l'armée russe comme officier du chiffre.
Le jour de son arrivée au campement, un ordre du haut état-major est
mystérieusement modifié à la dernière minute et, au lieu de
s'emparer de Plevna, ville d'une grande importance stratégique, l'armée russe
est envoyée dans une direction qui ne présente aucun interêt.
L'adversaire trouvant alors la possibilité de réorganiser ces forces, la guerre
voit son issue retardée. Il faudra aux russes plusieurs batailles et de très
lourdes pertes pour reprendre l'avantage et aller vers la victoire.
Qui a trafiqué le télégramme chiffré? Le fiancé de Varvara
est arrêté, mais Eraste Fandorine, ce jeune policier d'une perspicacité
et d'une intelligence hors du commun dont on a suivi les débuts dans Azazel, n'est
pas convaincu de sa culpabilité. Il entreprend alors une longue et délicate
enquête...
J'ai moins aimé ce volume car on y suit moins Fandorine et plus Varvara.
En même temps on comprend la mélancolie de Fandorine et moi j'avais mal pour lui.
Vivement que je lise le 3ième!
Note : 3.5/5
(Sandrine)
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Dans ce tome des aventures de Fandorine, on est en 1877 durant la guerre la Russie et l'Empire
Ottoman (Turquie). Une guerre qui ne se déroule absolument pas comme on pourrait s'y
attendre puisque les russes sont plus nombreux et mieux équipés. Malgré
cela, les turcs tiennent bon et mettent leur adversaire en déroute.
Plus que Fandorine, ce tome met en vedette Varvara Souvorova, une jeune femme russe,
féministe avant l'heure, qui décide de rejoindre sur le front son fiancé,
employé dans l'armée russe comme officier du chiffre. Le jour même de son
arrivée, son fiancé sera accusé de trahison et incarcéré,
suite à la modification d'un ordre du haut état-major qui cause de
sérieuses pertes aux russes et change complètement l'issue de la guerre. Il
faudra aux russes plusieurs batailles et de très lourdes pertes avant de reprendre
l'avantage et aller vers la victoire.
Eraste Fandorine tentera de trouver le vrai coupable de cette trahison, malgré de
nombreuses embûches.
Ce tome des aventures de Fandorine est beaucoup moins prenant et intéressant que le
premier. Tout d'abord parce qu'on y suit moins Fandorine et plus Varvara. C'est
agréable d'avoir le point de vue des femmes de l'époque mais certains
détails m'ont agacée. Par exemple, on mentionne que selon des études en
psychologie, une personne avec les bras croisés fait preuve de dissimulation. À
ce que je sache, aucune étude n'avait été faite à l'époque.
À moins que les livres de psycho-pop qui foisonnent ces années-ci ne soient qu'un
ramassis d'informations vieilles de plus de 100 ans! Un autre point négatif, c'est
qu'on se perd dans tous les noms de colonels, généraux. Parfois on les nomme par
leur nom, d'autres par leur prénom, ensuite par leur surnom et parfois par une version
francisée de leur nom. Bien vite, on ne s'y retrouve plus, à moins d'avoir fait
une liste, ce qui est vraiment désagréable! Et puis, les guerres, c'est pas trop
mon fort. Alors, entendre parler de manoeuvres et de stratégies militaires pendant 300
pages, disons que ce n'est pas ce qu'il y a de plus palpitant...
Malgré ces défauts, j'étais heureuse de retrouver Fandorine et l'ambiance
de l'époque. Aussi, je croyais avoir besoin de lire ce tome pour apprécier les
suivants. Mais finalement, je ne crois pas que ça soit nécessaire. Avis à
ceux qui prévoient lire la série! Personnellement, malgré une lecture que
j'ai moins appréciée cette fois-ci, j'ai envie de me plonger dans le 3e tome pour
retrouver la magie du premier. Mais si ce n'est pas le cas, j'arrêterai là dans
cette série.
Note : 3/5
(Frisette)
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Résumé : 1877 durant la guerre entre la Russie et l'Empire Ottoman,
une jeune femme Varvara Souvorova aux idées féministes et
progressistes débarque sur le front pour y rejoindre son fiancé,
jeune officier attaché au Chiffre. Elle y croise un certain Eraste Fandorine.
Or, un télégramme codé a été modifié
faisant perdre beaucoup de temps à l'armée russe. Le fiancé de
Varvara est aussitôt mis aux arrêts. Pour l'innocenter, il faut trouver
le vrai coupable.
Mon avis : Ici, Fandorine a perdu son allure de jeune adolescent insouciant et
c'est normal au vu du terrible drame qui s'est joué à la fin du
premier tome. C'est surtout le personnage de Varvara qui reprend ce rôle
là avec sa naïveté et sa très nette tendance à
se mettre les pieds dans les plats. Le récit avance à un rythme
effréné, les coups de théâtre abondent, des personnages
haut en couleur font leur apparition, l'adversaire est intelligent, et un
maître manipulateur particulièrement brillant. Le contexte de cette
guerre dont je ne connaissais presque rien est intéressant à suivre.
Les extraits d'articles de journaux en début de chaque chapitre
s'insèrent relativement bien dans le contexte et sont un plus
appréciable. Vivement la suite.
Note : 4/5
(Chimère)
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Enthousiasmée par "Azazel", je me suis lancée sans attendre dans
cette seconde aventure de Fandorine. Et là, pour être tout à
fait honnête, le charme n'a pas opéré!
Plusieurs raisons à cela, tout d'abord Fandorine n'en est pas le personnage
central, Akounine ayant choisi de ne le faire intervenir que de façon
très ponctuelle et situant toute l'intrigue autour d'une jeune femme, un peu
fade à mon goût; ensuite, le choix de l'intrigue par elle-même,
il s'agit pour Fandorine de démasquer un espion pendant la guerre entre la
Russie et l'empire Ottoman.... et je n'ai pas très bien compris comment
Fandorine arrive à l'explication finale!
Point positif, l'écriture est toujours aussi agréable, ce qui m'a
permis de tenir jusqu'à la dernière page... Mais cette fois, je vais
laisser passer un peu de temps avant de retrouver Fandorine dans "Léviathan"
et "La Mort d'Achille"! Sans rancune...
Note : 3,5/5
(fana_de_polar9)
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L'enjeu était de taille : après "Azazel" qui m'avait
enthousiasmée de bout en bout, allais-je retrouver avec "Le gambit turc",
deuxième tome des aventures de ce cher Eraste Pétrovitch Fandorine
les élements qui en avaient fait le succès?
La réponse est pour moi absolument évidente : pas du tout.
Mais qu'est-ce qui a pris à Boris Akounine d'écrire une chose
pareille? On est bien loin d'"Azazel" et de ses rebondissements en tout genre, de son
héros attachant et atypique, de son mystère ambiant! Evidemment,
diront certains, on peut considérer "Le gambit turc" comme un tome de
transition dans la série. Il fallait que l'auteur "pose" son personnage afin
de continuer la série dans les livres suivants. C'est pour cela
qu'effectivement, Akounine s'est plus attaché à mettre en relief le
personnage de Varvara, féministe russe avant l'heure que Fandorine.
Personnellement, c'est le genre de personnage que je ne supporte pas. Et j'ai
d'ailleurs l'impression d'en avoir rencontré des tonnes avant elle.
Une intrigue longue à démarrer dans un contexte géopolitique
particulier (la guerre russo ottomane), des personnages caricaturaux voire
insipides par moments : "Le gambit turc" est à oublier. Afin de garder
encore en mémoire l'impression plus que favorable ressentie avec "Azazel".
Note : 3/5
(liza_lou55)
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