Mon père
(Le Livre de Poche, 2004, 122 pages)
Parce que, un jour, elle reçoit la lettre d'un inconnu qui lui dit être le fils de
son père, qu'elle le croit sans hésiter, Héléna, la narratrice,
réexplore son passé et campe, pour son demi-frère, le portrait d'une
relation père-fille idyllique, hymne à la figure paternelle, à la flamme
de la transmission, au miracle de la parole. L'autre versant de cette relation duelle, c'est la
peinture saisissante des désarrois d'une femme déprimée, otage d'un
père trop présent.
Mon avis : Ce livre est très vite lu, j'ai mis à peine trois heures. Il faut que
je le digère car c'est un livre très fort en émotions. Pas qu'il fasse
pleurer, non. Mais bien que ce soit un roman, c'est une histoire qui aurait pu exister.
Beaucoup de souffrances. Il est écrit un peu comme un policier. Ils mènent tous
les deux leur enquête afin de savoir qui était vraiment ce père et
jusqu'à la fin on est tenu en haleine.
J'ai beaucoup aimé.
Note : 4/5
(Felindra)
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